La problématique
Arrivé à la Chambre du Commerce et de l'Industrie de Paris (CCIP) voici quatre ans pour prendre en charge le département infrastructure et production – avant de devenir DSI de l'organisation consulaire -, Pascal Brière cherchait un projet pour fédérer ses équipes. D'autant que « la culture de la maison faisait la part belle à l'isolement des différentes unités ». Une des caractéristiques de la CCIP réside en effet dans son éclatement sur 44 sites au total. Les équipes IT (230 personnes, dont une centaine au sein de la DSI) sont, elles, réparties sur 15 sites. « Or, au cours de cette mandature, la volonté de la direction de la CCIP est précisément de promouvoir la transversalité au sein de notre organisation ». Ce projet fédérateur, ce sera Itil, que le DSI démarre tôt alors que les retours d'expérience restent peu nombreux dans l'hexagone. Avec la volonté de mettre la priorité sur les domaines qui montrent clairement les progrès de sa DSI à ceux qu'il appelle « ses clients », à savoir les différents métiers de la CCIP.
L'équipe
Pascal Brière. C'est le DSI de la CCIP, après avoir été le responsable de son département infrastructure et production. Sponsor du projet Itil, Pascal Brière voit dans le référentiel deux intérêts stratégiques : un sujet fédérateur pour des équipes informatiques dispersées et une base de dialogue objective pour ses relations avec les métiers de la CCIP.
Vincent Thromat. Le responsable infrastructure et production qui a initié la mise en place du référentiel de bonnes pratiques. C'est sur lui que reposait opérationnellement le projet. Le dossier est aujourd'hui repris par son remplaçant à la tête du département, Jean-Claude Arnouil.
Christian Mahy. Le responsable du service d'assistance aux utilisateurs et aussi le responsable du processus de gestion des incidents.
Téléchargez cet article au format PDF


















