Un ROI dans la qualité de service
En revanche,
pour les responsables du projet, difficile de parler RoI. « Ceux qui
pensent que le déploiement d’une infrastructure IT dans un hôpital
réduit les coûts se trompent. C’est sur le nombre d’effectifs que doit
porter l’effort même si les deux sont liés », explique Arve-Olav
Solumsmo, responsable de la présentation du projet Helsebygg
Midt-Norge. En fait, les gains sont plutôt du côté de la qualité de
service autour des différents métiers de l’hôpital et sur l’efficacité
de l’ensemble, comme la réduction du nombre des interventions dans la
chaîne de soin à travers notamment l’informatisation du circuit du
médicament.
HP parie surtout sur les investissements
nécessaires côté infrastructure pour répondre au développement du Pacs
(Picture archiving and communication system), associant imagerie
médicale numérique, accès distant de toute la chaîne médicale et
dossier patient.
Egalement clé, le développement de la
télémédecine et du monitoring distant concerne surtout les américains
pour l’instant. Au niveau services en ligne, Google (avec Google
Health), Microsoft (avec Health Vault) et Steve Case, fondateur d’AOL
(avec Revolution Health) proposent diagnostics et conseils médicaux en
ligne, avec la bénédiction de compagnies d’assurances.
Pour
l’Europe, IDC estime que le pilotage décisionnel et le stockage des
données numériques, le PGI, la mobilité des soins, mais surtout le
dossier patient partagé et son corollaire, le dossier médical patient
(ou personnalisé dit DPM) sont les éléments d’investissement clé de
l’avenir. Autant de besoins IT qui devront reposer sur une
infrastructure, un réseau et des terminaux robustes, là où se
positionne HP.
















