Red Hat 6 confirme la stratégie d'intégration technologique de Red Hat et sacrifie Xen au profit de KVM 

Le 23 avril 2010 (18:03) - par La rédaction

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Rubriques : Linux - Virtualisation de serveurs - Hyperviseurs serveurs Tags : linux - redhat - oracle - kvm - xen - RHEV

La première version bêta de la distribution Red Hat Entreprise Linux 6.0 a été l'occasion, pour l'éditeur, de confirmer le retrait de l'hyperviseur Xen au profit de sa propre technologie, KVM. Une décision qui confirme la volonté de Red Hat de rester maître des technologies qu'il embarque dans sa distribution. L'éditeur met aussi en avant de multiples améliorations techniques dans Red Hat 6.0.

RedHat a publié, hier, sur son site web, la première version beta de sa future distribution Red Hat Entreprise Linux 6; une version qui devrait apporter de multiples améliorations en matière de performances, d'économies d'énergie et d'administration mais qui sera aussi la première à faire l'impasse sur l'hyperviseur Xen définitivement jeté aux orties par Red Hat, au profit de la technologie KVM, dont il a acquis le créateur israelien, Qumranet.

Red Hat met en avant de multiples améliorations...

La dernière mouture de la distribution linux de Red Hat profite des nombreuses améliorations en matière de performance et de fiabilité apportées par les derniers processeurs Intel Xeon et AMD Opteron. Et elle inclut un support amélioré des technologies les plus récentes de virtualisation (notamment un bien meilleur support de la technologie de virtualisation d'entrées/sorties SR-IOV). Red Hat 6 s'installe par défaut en utilisant le système de gestion de fichiers ext4 et inclut une version expérimentale du système Btrfs, un file system ironiquement né chez Oracle et dont les caractéristiques rappellent de façon troublante celles de ZFS (btrfs fait partie des filesystems retenus dans le noyau linux depuis la version 2.6.29 - sortie en janvier 2009 - mais il fait encore l'objet de développements intensifs). L'OS inclut aussi de nombreuses améliorations à LVM (Logical Volume Manager) et apporte des nouveautés en matière de gestion des périphériques de stockage, notamment pour ce qui est de l'attachement des périphériques SAN et de la gestion du multipath.

Red Hat promet aussi de nombreuses évolutions dans la gestion de l'énergie, un support enrichi d'IPv6 et une pile réseau revue afin de permettre plus de parallélisme dans le traitement des paquets; une approche déjà adopté par Sun dans Solaris mais qui est loin d'aller aussi loin que Crossbow, la nouvelle stack réseau de l'OS de Sun.   

...mais sacrifie Xen sur l'autel de KVM

Depuis que XenSource a été acquis par Citrix, Red Hat n'a jamais vraiment caché son intention de trouver une solution de rechange. KVM est cette solution et, dans Red Hat Entreprise Linux 6.0, la technologie vient remplacer définitivement Xen - RHEL 6.0 continuera toutefois à fonctionner de façon optimisée en tant qu'environnement client au dessus d'un hyperviseur Xen. Présenté par Red Hat comme plus élégant, KVM est en fait un moniteur de machines virtuelles intégré au noyau Linux et peut donc s'appuyer sur l'ensemble des pilotes développés pour l'OS. A ce jour, Red Hat et Ubuntu sont les deux distributions les plus engagées sur KVM. Novell, de son côté, semble attaché à Xen, ce qui est aussi le cas de Sun et d'Oracle. L'une des raison de ce choix est la maturité à laquelle ils sont arrivés avec leurs implémentations de Xen, mais aussi la richesse grandissante de l'outillage autour de Xen. Xen est en outre massivement utilisé par plusieurs grands hébergeurs tels qu'Amazon. 

Dans le cas de Red Hat, le choix de remplacer Xen par KVM apparaît plus comme un pari politique que comme un choix technique. Il permet à l'éditeur de disposer de son hyperviseur et d'en maîtriser largement les évolutions. Certes, le code reste libre mais, dans la pratique, le contrôle exercé de fait par Red Hat lui permet de continuer à construire sa propre pile "maison" et à en maitriser les évolutions stratégiques (une chose qu'il lui était difficile de faire avec Xen). Cette approche est cohérente avec l'attitude générale de la firme depuis plusieurs années et qui vise à offrir une alternative à ses grands concurrents sur l'ensemble des grandes briques d'infrastructure.

Une stratégie d'intégration qui se traduit par des coûts de plus en plus élevés

Cette stratégie qui continue à s'appuyer sur des produits à code ouvert en GPL, respecte la lettre du libre. Mais elle s'éloigne peu à peu de son esprit. D'ailleurs, si le code source des produits Red Hat reste ouvert, c'est bien la seule chose que l'éditeur publie encore. Sa distribution est ainsi l'une des rares à ne plus être téléchargeables librement et son outil de gestion de la virtualisation (sous Windows Server 2003) est inaccessible hors de toute souscription. Il est vrai que l'éditeur, qui détient 80% du marché des distributions Linux, est en position de force.

Reste que cette position a un prix pour les utilisateurs. Il faut ainsi compter 799$ par an pour RHEL 5.x (avec support 12x5) sur un serveur bi-socket et 1499$ par an pour un serveur quadri-socket. Ces prix passent à 1299 et 2499$ par an avec un support 24/24 7j/7 - et ils n'incluent pas la couche d'administration de la virtualisation qui ajoute encore entre 499$ (12x5) et 799$ (24h/24 7j/7) par an par processeur serveur virtualisé géré.

A titre de comparaison, Oracle VM, l'hyperviseur Xen d'Oracle, et ses outils d'administration, sont gratuits. Oracle facture séparèment le support 24x7 pour les clients intéressés, un support qui revient à 539$ par an pour un serveur bi-socket et à 1079$ pour une machine quadri socket. Sur 5 ans, la facture du support 24x7 des seuls outils d'administration de la virtualisation pour un serveur quadri-socket coûte ainsi 16 000 $ avec Red Hat, contre au maximum 5 400 $ avec Oracle. A cela s'ajoute les gains sur le support d'Oracle Linux, le clone Red Hat d'Oracle, bien moins coûteux que RHEL.

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Par web123
 Le 24/04/2010 à 10:31
Le rédacteur de la dépêche ne doit pas bien connaitre Red Hat et encore moins le libre.

Le choix de KVM est avant tout un choix technique. KVM a été accèpté en upstream par Linux (et son "patron" Linus Torvalds), ce n'est pas le cas de Xen (sauf partie cliente) et ça ne sera probablement jamais le cas. IBM a aussi fait ce choix.
Tous les développements de Red Hat sont publics à quelques rares exceptions qui sont toujours temporaires. Effectivemeent l'outil de gestion de machine virtuel desktop n'est pas libre encore mais il le sera. Il a été porté sous Java afin d'être multiplateforme.

Red Hat est et reste toujours dans l'esprit du libre. Mais libre dans le sens français, pas gratuit comme free en anglais. La base de RHEL est Fedora (un projet Red Hat) qui est développé de façon parfaitement ouverte et on y retrouve tout ce qu'il y a dans RHEL. RHEL est destinée aux entreprises, Fedora aux développeurs/passionnés et cette dernière prend des risques que ne veut pas les entreprises. Fedora fournit en libre aussi tous les outils pour reconstruire une Fedora mais aussi une RHEL.

RHEL reste basé sur du libre. Son code source est disponible à tous (ce n'est pas une obligation de la GPL !). Ainsi il est a des clones de RHEL (Centos était le plus connu) qui a la différence de RHEL sont gratuits. Red Hat ne fait pas payer le produit RHEL (puisque Red Hat n'a pas de problème de voir des versions gratuites) mais le support, service, assurance qualité.
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Par La rédaction
 Le 25/04/2010 à 00:25
Le rédacteur de "la dépêche" exploite au quotidien trois VM CentOS 5.4 tournant au dessus d'un hyperviseur Xen libre (XenServer 5.6) qui fournissent les services d'infrastructure internes du MagIT (dont la messagerie Zimbra et la base image sous Gallery). Son stockage s'appuie sur NexentaStor (un dérivé d'OpenSolaris), et il jongle régulièrement avec d'autres distributions Linux comme Oracle Linux, Ubuntu et Suse ainsi qu'avec de multiples outils de virtualisation (dont KVM qu'il a récemment mis en oeuvre dans Ubuntu 9.1 avec Convirt 2.0). Et pour information, il a commencé à utiliser Linux avec Slackware en 1994, il n'a donc pas besoin d'être éduqué aux joies (et misères) du libre.

Le même rédacteur a suivi d'assez près le débat sur l'intégration en upstream de KVM au noyau Linux et celui autour de Xen. Et ce débat lui a rappelé un vieux dicton : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage. Ceci dit, la montée en puissance des pvops devrait assurer le fonctionnement transparent des futures distributions linux sur les hyperviseurs Xen (cf notamment l'annonce de Xen 4.0).


Par ailleurs, L'auteur sait, pour utiliser aussi Fedora, que Fedora n'est pas RedHat ne serait-ce que parce que ses choix avant-gardistes ne sont pas toujours heureux en matière de stabilité. Et il maintient que RHEL est la seule distribution Linux indisponible en téléchargement libre (Il a donc fait le choix d'utiliser largement CentOS et Oracle Linux, qui sont dérivés du code source de RHEL).

Mais il note avec ironie votre conclusion : "RedHat ne fait pas payer le produit RHEL (puisqu'il n'a pas de problème à voir des versions gratuites), mais le support, service, assurance qualité". Dans ce cas qu'est ce qui l'empêche de mettre sa distribution en téléchargement gratuit? C'est d'ailleurs ce que font la plupart des grands acteurs du libre, qui par ailleurs font payer leur support - et parfois des modules additionnels - pour vivre (cf Ubuntu, Suse, Oracle Linux, mais aussi Sun/Oracle, Nuxeo, Talend, Jaspersoft, Zimbra...)

En fait, Il aurait été sans doute plus juste d'écrire que Red Hat ne propose pas d'autre choix que de payer pour utiliser RHEL et qu'en matière de grande distribution linux, cela constitue une exception et pas la règle...
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Par web123
 Le 26/04/2010 à 08:21
> Le même rédacteur a suivi d'assez près le débat sur l'intégration en upstream de KVM au noyau Linux et celui autour de Xen. Et ce débat lui a rappelé un vieux dicton : quand on veut tuer son chien, on dit qu'il a la rage.

Vous n'avez pas remarqué une différence d'architecture entre Xen et KVM assez énorme ?
Vous voyez seulement un choix politique. Et en upstream ils font aussi de la politique ?
Je veux croire que vous plaisantez.

> Et il maintient que RHEL est la seule distribution Linux indisponible en téléchargement libre

Non. Il y a Suse Entreprise aussi, Oracle Linux (vous dites l'utiliser ?), Yellow Linux, Conectiva, Mandriva Corporate et je dois en oublier beaucoup.

> Dans ce cas qu'est ce qui l'empêche de mettre sa distribution en téléchargement gratuit?

Le pognon, c'est de bonne guerre.
Si vous avez une RHEL vous pouvez l'utiliser, si votre souscription est terminée vous pouvez toujours l'utiliser. RHEL a un contrat de support, lorsqu'il n'est pas respecté c'est le support que vous perdez (ceci inclus les mises à jours via RHN). Damned, C'EST DU LIBRE !!!! Vous savez ce que c'est ? J'en doute.

> En fait, Il aurait été sans doute plus juste d'écrire que Red Hat ne propose pas d'autre choix que de payer pour utiliser RHEL et qu'en matière de grande distribution linux, cela constitue une exception et pas la règle...

Ce n'est (encore) pas vrai. Dans les distributions pour entreprise il y a deux principaux acteurs : Novell et Red Hat.
Novell fait comme Red Hat, mais c'est pire on ne trouve pas de clone gratuit.
En distribution entreprise il n'y a que Ubuntu qui fait dans le gratuit. Non, Suse (OpenSuse) n'est pas une distribution pour entreprise (idem pour Fedora et Ubuntu c'est limite).

Si vous voulez utiliser RHEL, il y a aussi les versions d'évalution (identique à la version normale). Download gratuit, elles ont une periode d'évalution, lorsque celle ci est terminée vous pouvez continuer à utiliser RHEL (mais plus de support).

Mais je crois qu'il ne faut pas vous demander d'être objectif.
Tout ce qui vous préoccupe c'est le prix (donc vous utiliser Centos et Oracle Linux qui vivent sur le dos de RHEL) et vous devriez savoir que le libre (la free software foundation) n'a jamais imposé la gratuité. D'ailleurs une licence qui impose la gratuité est considérée non libre...
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Par wap456
 Le 26/04/2010 à 15:22
@wep123 : accessoirement, Suse Linux Enterprise Server, Oracle Linux et Mandriva Enterprise Server 5 sont téléchargeables gratuitement...

Mais les éditeurs qui sont derrière mettent les petits plats dans les grands pour laisser à penser que non : chez Mandriva, on est invité à "Try" la distribution; chez Novell, on peut faire une "Evaluation"; etc. Mais, pour peu que l'on suive le process, on peut télécharger une version complète, totalement fonctionnelle, et gratuitement.

Bon, chez Oracle et Novell, il faut s'enregistrer; chez Mandriva, on s'enregistre pour disposer d'un mois de mises à jour gratuites. Novell en propose deux (voire six pour System z).
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Par Franz
 Le 26/04/2010 à 20:32
Il faut rappeller que l'on ne paye ce que l'on a envie d'acheter. Personne n'est obligé ou forcé de payer. Le modele Opensource permet d'avoir des "dérivés" ou "forks" ou "clones" a faible cout ou même gratuitement.

Dans le cas de Red Hat Enterprise Linux, il faut ramener le debat a la valeur de ce qui est fourni : dès que le code est fourni et marqué par Red Hat, ce même code opensource apporte une forte valeur ajoutée que d'autres codes ne fournissent pas :
- une garantie de durée de vie de chaque version majeure d'au moins 7 ans, souvent etendu a 10 ans pour les clients qui souhaite souscrire encore plus longtemps du fait de l'utilisation de solutions industrielles et professionnelles sur Red Hat Enterprise Linux,
- grâce a la marque Red Hat sur le code, cela garantie les certifications sur plus de 3500 logiciels tiers du marché et de 2500 matériel de contructeurs de machines et périphériques (IBM, HP, Dell, Bull, Qlogic, EMC, NetApp,...) et donc assurant du support par ces sociétés de leurs solutions en environnement Red Hat,
- on dispose d'une protection juridique fournit par Red Hat aux utilisateurs ayant souscrit puisque les entreprises qui utilisent ce code libre sont normalement responsable juridiquement en cas d'infraction a la propriété intellectuelle et aux brevets (certaines sociétés sont specialisées a faire des menaces ou proces dans ce domaine...) et les utilisateurs veulent etre assurés comme toute société sérieuse qui se respecte
- les utilisateurs ont acces aux maintenance correctives et securités, ainsi qu'a toutes les versions mineures et majeures sur 5 architectures materielles simultanément (x86-32, x86-64, Power, Mainframe IBM, et historiquement Itanium). les failles de sécurités majeures et critiques sont generalement corrigés en moins de 24h...
- enfin les utilisateurs peuvent disposer de support et assistance technique en ligne par telephone et web, en 24h sur 24 et 7j sur 7, dans plus de 10 langues differentes a travers le monde...

Enfin, Red Hat est aussi depuis fort longtemps le contributeurs le plus important en terme de nombre de ligne de codes et de code "commit" dans le noyau linux et projets s'y rattachant (comme KVM, EXT, etc...) et donc les plusieurs centaines de developpeurs salariés de Red Hat , qui developpe le code opensource qui n'appartient pas a Red Hat d'ailleurs, doivent être payés comme tout un chacun a la fin du mois, et le client de Red Hat contribue donc a financer aussi la rémunération des développeurs et contribue au developpement des projets Opensource par ce biais, et accélère l'innovation en Opensource.
De plus, avec les centaines de developpeurs chez Red Hat, cela donne tout de même une certaine crédibilité vis a vis de clients exigeants qui tourne des applications critiques...ce n'est pas si facile de s'improviser Editeurs de logiciels Opensource..cela va plus loin que juste des packages de code source et binaire...

Si on regarde les derniers resultats financiers de Red Hat, même si le prix des souscriptions aux logiciels semblent parfois plus elevés sur le papier que certaines autres offres, il semble que les clients apprecient surtout la valeur qu'ils obtiennent des services et valeurs ajoutées fournis par Red Hat (certifications, qualité de support,..)

Bien sur Red Hat sur un marché tres competitif, mais parmi toutes les distributions Linux mentionnées, aucune ne proposent autant valeurs que la Distribution Red Hat : par exemple, Oracle Linux ou Ubuntu ou autres ne sont pas supportées par la plupart des contructeurs de matériels et périphériques , ni les editeurs de logiciels professionnels et donc l'utilisateurs perd son support sur son materiel et ses logiciels...et donc pourquoi payer , même moins cher, pour ne rien n'avoir ?
A part Novell avec SUSE (société qui semble quelque peu en difficulté financière ces derniers temps par ailleurs...), aucun des acteurs mentionnés ci dessus n'apparaissent dans les 10 premiers contributeurs du noyau linux....

Red Hat a été récompensé depuis 5 ans par CIO Insight comme etant la société numero 1 ou numero 2 apportant la plus de valeur a ses clients et permettant de reduire les prix des couts d'infrastructure ( http://www.redhat.com/promo/vendor/ )

Bref, il n'y a pas de magie : ce qui n'a pas de prix n'a pas de valeur, et ce qui est peu cher en a très peu...et un gros avantage du modele opensource , c'est que l'on decide de payer en fonction de la valeur dont on besoin ou que l'on souhaite avoir.
les utilisateurs en entreprise sont la pour faire tournées des applications critiques au business de leur entreprises (commande, facturation, telecom, industrie, ..) et ils ne peuvent uniquement se basée sur un code télécharger sans réelle valeur ajoutée correspondant a leurs vrais besoins. C'est aussi grace a cela que le logiciel Opensource concurrence sainement les solutions actuelles en place de logiciels propriétaires..

Concernant KVM versus Xen, la grosse difference est surtout que KVM est une contribution mainstream du noyau Linux, et donc il herite directement des fondamentaux du noyau, alors que Xen est une contribution externe et independante au noyau amenant un certains nombres de problemes...Certains experts pourront facilement developper.
Recement des société comme IBM se sont deja ralliées aussi a KVM. De plus l'avenir de Xen est dans les mains de Citrix, qui ne fait a part cela que du logiciel propriétaire...donc il me semble preferable aussi de voir la technologie de virtualization Opensource dans les mains d'une veritable communauté et de vrai acteurs Opensource.

Cordialement
FM
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