Le collaboratif sur mobile... peut mieux faire
| Dossier sponsorisé par IBM |
Selon ABI Research, cela ne fait pas de doute : 2010 doit être l’année de l’explosion pour le marché des smartphones. Un phénomène dont le système d’exploitation d’Apple, désormais renommé iOS, devrait retirer une large part des bénéfices. Le tout alors même que, selon diverses sources industrielles, les utilisateurs d’iPhone à titre personnel cherchent à profiter de leur terminal mobile dans un contexte professionnel. D’où une simple question : les solutions logicielles pour le permettre sont-elles là ? Malheureusement, la réponse est loin d’être triviale.
Communiquer et s’organiser, des fonctions bien supportées
Certains éditeurs de solutions de travail collaboratif en entreprise ont clairement fait le pari de la mobilité. C’est notamment le cas d’IBM qui, avec Lotus iNotes, permet d’accéder aux données de l’application Notes sur un smartphone, via un simple navigateur Web. Et cela juste qu’aux documents professionnels partagés par les collaborateurs de l’entreprise, en lecture du moins. Une logique que l’on retrouve dans les services Google Apps ou encore iSharephone, pour l’interfaçage entre l’iPhone et Sharepoint. Une solution Microsoft qui est d’ailleurs, nativement, ouverte aux smartphones via son interface Web spécifique. Et l’on peut en dire autant du très spécialisé éditeur de réseaux sociaux professionnels BlueKiwi.
Le logiciel pour iPhone Notes Traveler va un peu plus loin en ajoutant à cela les notifications en mode push. Une application qui supporte contacts, courrier électronique, agenda, journal et liste de tâches. Des fonctionnalités que l’on retrouve avec l’application Sybase iAnywhere Mobile Office avec, en plus, la possibilité de supporter des workflow d’entreprise. Zimbra n’est pas en reste avec, au choix, une interface Web adaptée aux smartphones ou des applications dédiées, tel Aderium Companion for Zimbra sur l'iPhone. Et bien sûr, il convient au moins d’ajouter les Google Apps que le support d’ActiveSync permet d'utiliser sur un grand nombre de smartphones.
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Editer des documents... un autre histoire
Mais collaborer, c’est aussi échanger des documents et travailler sur ces documents. Et, là, beaucoup de travail reste clairement à accomplir. Le développement des interfaces Web s’appuyant sur HTML 5 pourrait changer la donne mais, d’ici là, l’offre de Good Technology sort du lot. Offrant les fonctions de base, sur le terminal mobile, d’un Lotus Domino ou d’un Microsoft Exchange, cette solution devrait prochainement s’enrichir de fonctions de gestion des documents partagés, suite à un accord de partenariat conclu, en février dernier, avec QuickOffice. Des fonctionnalités que l’on retrouve avec un Documents To Go, une application multi-plates-formes dédiée, précisément, à l’édition de documents de la suite Microsoft Office, sur terminaux mobiles.
Et si les smartphones Windows Mobile intègrent leur propre mouture de la suite Office, la question est clairement ouverte aujourd’hui : quid des suites bureautiques Web sur smartphones et, surtout, quid de leur intégration avec les solutions de collaboration ou, du moins, de communication et d’organisation en groupe ? Pour l’heure, la réponse reste incertaine. Mais probablement plus pour très longtemps.
Une ouverture sur le monde encore limitée
Au-delà de l'aspect documentaire, on peut aussi émettre des réserves en matière de collaboratif étendu à l’extérieur de l’entreprise, sur le mode d’un Novell Pulse ou d’un Google Wave. Pour l'instant, côté terminal mobile, le paysage est relativement morne. Même si BlueKiwi se distingue du lot. Ne serait-ce que parce que sa plate-forme, ouverte aux terminaux mobiles - iPhone, BlackBerry, Nokia Symbian, Windows Mobile -, intègre nativement les réseaux sociaux tels que LinkedIn, Facebook ou encore Twitter. Un Bluekiwi qui a réussi à retenir l’attention de Thales, d’Orange, ou même du CEA, pour ne citer que quelques exemples.











