Le ministère de l'Intérieur a passé cet été un important marché (32 millions d'euros) pour la maintenance et la rénovation partielle de la partie cœur du système d'information Schengen (SIS), centré sur une base de données commune aux pays signataires des accords du même nom. Cette base renferme des informations concernant des individus (comme les personnes disparues ou recherchées et les étrangers signalés aux fins de non admission sur le territoire) ou des objets (véhicules volés, armes dérobées, faux billets, documents détournés ou égarés). Le nouveau système (dit SIS II) doit s'enrichir de la gestion des photographies et des empreintes.