Les PC achetés avec Windows Vista depuis le 26 juin et jusqu’au 31 janvier prochain pourront, dans la plupart des cas, être mis à jour vers Windows 7 gratuitement ou à un prix réduit, à partir du 22 octobre prochain, date de lancement du nouvel OS client de Microsoft. HP, Lenovo ou encore Dell ont déjà communiqué les modalités de ce programme de mise à jour préférentiel.
Mais l’offre est limitée. HP explique ainsi sur son site Web (question n°11 de la FAQ dédiée), qu’il ne sera pas possible de commander des kits de mise à niveau pour plus de 25 postes de travail. Au-delà de ce seuil, il faudra se tourner vers Microsoft et ses offres de licence en volume. Lors du lancement de Vista, le seuil avait été fixé à 5 postes.
Dans une note, l’analyste Michael Silver, du cabinet Gartner, relève ainsi que les entreprises pour lesquelles plus de 25 PC sont concernés « devront enrôler ces PC dans la Software Assurance, avec un coût supplémentaire, pour obtenir le droit de les faire évoluer vers Windows 7. »
Gartner conseille de négocier
Et de souligner une autre limitation au programme proposé par Microsoft : les entreprises ayant demandé à voir leurs PC livrés sous Windows XP plutôt que Vista n’auront que 18 mois après le lancement Windows 7 – ou la sortie de son premier service pack, selon ce qui survient en premier – pour solliciter une mise à jour gratuite vers le nouvel OS. Pour Michael Silver, « Microsoft conçoit ces limitations pour persuader les organisations de conclure des accords d’entreprise, adopter la Software Assurance ou acheter des mises à jour pour obtenir le droit d’utiliser Windows 7. »
Et le cabinet de recommander aux entreprises de tenter de négocier avec leurs fournisseurs des mises à jour gratuites pour tous les PC achetés – « les grands OEM gèrent leurs propres programmes, ont la latitude pour le faire et ont déjà fait des exceptions pour les entreprises par le passé. » A défaut, Michael Silver recommande de limiter les achats à 25 PC avant la sortie de Windows 7 ou bien, en dernier recours, d’examiner les bénéfices éventuels d’un passage à la Software Assurance.