L’identité numérique demande des précautions supplémentaires

Si la vérification d’identité et le processus autour du KYC (Know Your Customer) est plutôt bien maîtrisé dans le monde physique avec des personnes physiques, il n’en est pas encore de même dans le monde numérique face à des personnes physiques ou morales. Il faut non seulement vérifier l’identité de son interlocuteur, mais parfois également les liens qu’il dit avoir avec la société qu’il représente, et s’assurer qu’il n’a pas un profil à risque.

Si la vérification d’identité et le processus autour du KYC (Know Your Customer) sont plutôt bien maîtrisés dans le monde physique avec des personnes physiques, il n’en est pas encore de même dans le monde numérique face à des personnes physiques ou morales. Il faut non seulement vérifier l’identité de son interlocuteur, mais parfois également les liens qu’il dit avoir avec la société qu’il représente, et s’assurer qu’il n’a pas un profil à risque. Face à ces difficultés, certaines banques ont tendance à prendre des décisions arbitraires, comme la Barclays, qui a décidé de bannir tous les transferts d’argent en provenance de Somalie, ou à HSBC (...)

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Par Patrice Vatin, Directeur de Marché Banque et Assurance SAP

Dernièure mise à jour de cet article : juin 2014

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