Cet article fait partie de notre guide: In-Memory : quels sont les usages

SAP HANA ou comment simplifier la BI opérationnelle

En rapprochant décisionnel et transactionnel, la technologie de base de données In-Memory de SAP permet de simplifier la BI opérationnelle, en la réinjectant dans les applications ERP. Un vrai plus dans la gestion du parc applicatif, qui reste un casse-tête pour les DSI.

En rapprochant décisionnel et transactionnel, la technologie de base de données In-Memory de SAP permet de simplifier la BI opérationnelle, en la réinjectant dans les applications ERP. Un vrai plus dans la gestion du parc applicatif, qui reste un casse-tête pour les DSI.

Gérer les applications tout au long de leur vie vire souvent au cauchemar pour les DSI. Sans parler des conséquences budgétaires des phases d’expression des besoins à rallonge, des incessantes opérations de maintenance ou des tentatives infructueuses de décommissionement d’applications en fin de vie pour ne citer que quelques exemples. L’ALM (Application Lifecycle Management), autrement dit la gestion du cycle de vie des applications, découpe la problématique en 6 phases : expression du besoin, design, développement et tests, déploiement, production, optimisation.

Pour Cédric Kolodka, practice leader SAP Hana chez CGI, l’arrivée de la technologie Hana amène un certain nombre de bénéfices dans ce difficile chantier de la gestion de l’applicatif. « D’abord, en mettant à disposition des métiers de nouveaux logiciels qui recentrent les besoins sur des applications immédiatement accessibles », explique-t-il. Ensuite, en soi, Hana est conçu pour simplifier la phase d’implémentation. « C’est une appliance, elle arrive donc clef en main », rappelle Cédric Kolodka. Les durées de mise en œuvre évoquées par les clients de la technologie sont d’ailleurs la plupart du temps très courtes : quelques semaines tout au plus.

« Décommissionner des applications BI »

Mais là n’est pas l’essentiel. En matière d’ALM, la promesse majeure de la technologie SAP Hana réside dans le rapprochement du décisionnel et du transactionnel en créant un point d’accès unique à la donnée. Une promesse de simplification majeure du parc applicatif, tout le reporting opérationnel pouvant à moyen terme être réinjecté dans les applications transactionnelles. « Aujourd’hui, les implémentations de systèmes décisionnels reviennent toujours à déporter les informations du socle transactionnel, note le représentant de CGI. Avec la Business Suite sur Hana, on va pouvoir faire – ou plus exactement refaire – le reporting opérationnel directement dans l’ERP. » Conséquence : une simplification du parc applicatif. « Un certain nombre d’applications BI vont être décommissionnées ; le reporting opérationnel pouvant être recentralisé dans la Business Suite », résume Cédric Kolodka.

Concrètement, un outil dédié, SHAF (SAP Hana Analytics Foundation), permet d’effectuer des requêtes directement sur les données de production, sans dégrader les performances des processus transactionnels. Développé pour la plate-forme Hana et sorti en décembre dernier, SHAF repose sur le langage SQL. Le module est accompagné de plus de 1 000 requêtes type répondant aux besoins les plus courants des différents départements de l’entreprise. A noter que SAP a également enrichi sa technologie d’outils d’administration et de monitoring. En réalité, ceux-ci dépassent le seul cadre de Hana pour s’étendre à l’ensemble de ce que l’éditeur appelle sa Real Time Data Platform. Cette dernière inclut trois moteurs de bases de données principaux : Hana évidemment, mais aussi IQ et ASE. Le rapprochement de ces trois technologies dans une plate-forme unique permettant de mettre en œuvre toute une palette de scénarios en matière de gestion de données ; et ce, au meilleur coût.

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