Bull cherche à revendre une partie d’Amesys

Bull a décidé de se séparer de sa sulfureuse filiale Amesys, acquis fin 2009 sur le devant de la scène en 2011, pour ses liens troubles avec le régime Kadhafi en Lybie dans le cadre d’activité de surveillance du trafic Internet.

Bull a décidé de se séparer de sa sulfureuse filiale Amesys, acquis fin 2009 sur le devant de la scène en 2011, pour ses liens troubles avec le régime Kadhafi en Lybie dans le cadre d’activité de surveillance du trafic Internet. Le groupe Bull a annoncé vouloir céder les activités d’Amesys liées au logiciel Eagle, qui permet la constitution de bases de données dans le cadre de la surveillance des réseaux. Cette activité – qui représente moins de 1% de CA du groupe - n'est pas vraiment stratégique pour Bull toujours très concentré sur la gestion des systèmes critiques et de sécurité avancée.

La société Amesys, filiale de Bull, a été mise en cause en 2011, à l’occasion de la guerre civile ayant frappé la Lybie, pour avoir fourni des outils de contrôle qui ont pu servir à surveiller les internautes lybiens... alors qu'ils étaient officiellement destinés à lutter contre le terrorisme auprès d'un ami de la France. Une version à l’époque réfutée par le groupe qui expliquait s'être conformé aux règles internationales et surtout ne se développer que dans le cadre de partenariats stratégiques noués par l'Etat ou l'Europe.

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