Blackberry obtient un délai supplémentaire pour répondre aux exigences indiennes

Le gouvernement indien poursuit sa politique de pression sur RIM tout en lâchant régulièrement du lest.

Le gouvernement indien poursuit sa politique de pression sur RIM tout en lâchant régulièrement du lest. Le constructeur canadien du Blackberry vient d’obtenir un délai supplémentaire – courant jusqu’au 31 janvier 2011 – de la part des autorités du sous-continent.
Rappelons que le gouvernement avait sommé RIM de lui offrir une solution d'interception des messages chiffrés, échangés sur les Blackberry avant le 31 août, faute de quoi les smartphones seraient bannis du sous-continent (où on compte un million d'utilisateurs). Ce délai avait été prorogé au 15 octobre, notamment pour ne pas perturber les jeux du Commonwealth organisés il y a quelques jours par l’Inde.
Déjà au prise avec les autorités menaçantes d’autres pays, RIM a toujours trouvé un accord lui permettant d’opérer. Reste que cette fois, le Canadien semble rencontrer quelques problèmes, notamment techniques, devant les exigences indiennes.
Actuellement, un accès manuel au service de messagerie a été accordé aux techniciens indiens. Il doit être automatisé d’ici à la fin de l’année.

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