Piratage de la R&D de la défense indienne

Le quotidien indien DNA a révélé hier « ce qui pourrait être le plus grave incident de sécurité en Inde avec la compromission de centaines de systèmes d’officiels clés de la sécurité et du DRDO » - l’organisme de recherche et développement de la Défense indienne.

Le quotidien indien DNA a

révélé hier « ce qui pourrait être le plus grave incident de sécurité en Inde avec la compromission de centaines de systèmes d’officiels clés de la sécurité et du DRDO » - l’organisme de recherche et développement de la Défense indienne. Des fichiers « sensibles » liés « à l’organe le plus important du gouvernement indien pour les questions de sécurité » auraient été dérobés, aux côtés d’autres « issus de gouvernements des Etats-Unis, de Russie et de Corée du Sud » mais également de documents liés à des négociations avec le missilier français MBDA. La fuite aurait été initialement détectée début mars, avec la découverte d’un fichier contenant des codes d’accès aux messageries électroniques d’officiels du DRDO. Tous les documents dérobés auraient été transférés « sur un serveur situé dans la province du Guangdong en Chine. » Un serveur dans lequel les équipes de cybersécurité indiennes seraient parvenues à s’infiltrer, après avoir « remonté la piste du cheval de Troie et enregistreur de frappes clavier NetTraveler ». Le ministre indien de la Défense, AK Antony, a

déclaré à nos confrères que « les agences du renseignement enquêtent sur le sujet », sans vouloir formuler d’autre commentaire.

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