Christian Estrosi demande des comptes à la direction d’Alcatel Lucent

Les salariés d’Alcatel-Lucent, qui viennent de se voir présenter par la direction un nouveau plan de licenciements pour la France portant cette fois sur 850 postes, viennent de recevoir l'appui d'un allié de poids dans la lutte contre les délocalisations visiblement prévues par la direction.

Les salariés d’Alcatel-Lucent, qui viennent de se voir présenter par la direction un nouveau plan de licenciements pour la France portant cette fois sur 850 postes, viennent de recevoir l'appui d'un allié de poids dans la lutte contre les délocalisations visiblement prévues par la direction. Christian Estrosi – ministre de l’industrie – s’est personnellement emparé du dossier, estimant notamment incompréhensible le fait que des postes puissent être supprimés pour être délocalisés en Asie. Le ministre s’est donc fendu d’une communication téléphonique avec Philippe Camus – président d’Alcatel Lucent – à l’issue de laquelle, selon Le Monde, il "a souhaité et reçu de sa part l'engagement formel que l'entreprise ne procéderait à aucune délocalisation à l'étranger dans le cadre de la restructuration prévue".
Reste que selon les syndicats, présents hier lors du comité d’entreprise durant lequel le plan a été présenté, affirment que outre l’externalisation annoncée de l’informatique – confiée à HP – le service de paie et quelques projets de R&D pourraient également sortir du giron direct de l’équipementier télécom.

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