Syntec Informatique s'intéresse bien au chômage partiel

Comme nous le révélions il y a quelques jours, Syntec Informatique, la chambre patronale des SSII et éditeurs a mené un travail de lobbying auprès des pouvoirs publics pour autoriser l'accès de ses membres au dispositif de chômage partiel.

Comme nous le révélions il y a quelques jours, Syntec Informatique, la chambre patronale des SSII et éditeurs a mené un travail de lobbying auprès des pouvoirs publics pour autoriser l'accès de ses membres au dispositif de chômage partiel. Un dispositif auquel ont déjà eu recours certains prestataires de R&D externalisée, comme Segula et Assystem. "Il ne s'agit pas de financer l'intercontrat", précise d'emblée le président de la commission sociale / emploi / formation de l'organisation, Alain Donzeaud. Mais plutôt d'avoir accès au dispositif quand les donneurs d'ordre eux-mêmes l'exploitent, ou lors de "conditions exceptionnelles". Même si ces dernières doivent encore être précisées.

Jean Mounet, le président de Syntec Informatique, dit avoir trouvé une oreille attentive du côté du pouvoir public. Soutenu par le Medef, l'organisation pousse à la rédaction d'un amendement sécurisant l'accès des sociétés sous convention Syntec au dispositif. "Pour l'instant, la législation rend l'accès à la mesure aléatoire", souligne Alain Donzeaud. Et même théoriquement impossible pour les cadres au forfait jour. Rappelons que la semaine dernière, l'administration a par exemple rejeté la demande/param>

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