85 % des portefeuilles applicatifs méritent d’être rationalisés

C’est le principal enseignement d’un sondage conduit par HP et Capgemini auprès de 100 DSI d’entreprises de tailles et de secteurs variés aux Etats-Unis et en Europe (pour près des deux tiers), et que les deux groupes utilisent pour promouvoir leurs offres de gestion du cycle de vie des applications.

C’est le principal enseignement d’un sondage conduit par HP et Capgemini auprès de 100 DSI d’entreprises de tailles et de secteurs variés aux Etats-Unis et en Europe (pour près des deux tiers), et que les deux groupes utilisent pour promouvoir leurs offres de gestion du cycle de vie des applications.

60 % des sondés ont indiqué exploiter et supporter «trop» ou «bien trop» d’applications que nécessaire aux métiers ; seuls 4 % des sondés estiment ne pas avoir autre chose que des applications critiques. Surtout, pour près de la moitié des sondés, 50 % du portefeuille applicatif mériterait d’être retiré de la production. Même chose pour les données : pour 61 % des sondés, des données continuent d’être stockées bien plus longtemps que nécessaire - ou requis par des contraintes réglementaires -, «juste au cas où ».
 
Le sondage décrit donc des ensembles largement vétustes et redondants mais surtout coûteux : 56 % des sondés relevant de grandes entreprises indiquent que plus de la moitié du parc applicatif a été développé sur-mesure. Mais avec une communication semble-t-il déficiente entre équipes de développement et équipes de maintenance : pour 48 % des sondés, ces deux mondes ne travaillent main dans la main que 50 % du temps, tout au plus.

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