Des puces pour smartphones dans les serveurs HPC ?

Si les processeurs ARM visent désormais une partie du marché des serveurs, cela marque-t-il un tournant pour l’évolution en général du marché des processeurs ? Pour les chercheurs du Barcelona Supercomputing Center, la réponse est oui.

Si les processeurs ARM visent désormais une

partie du marché des serveurs, cela marque-t-il un tournant pour l’évolution en général du marché des processeurs ? Pour les chercheurs du Barcelona Supercomputing Center, la réponse est oui. Dans une

étude présentée à l’EDAWorshop à Dresde en Allemagne, ils estiment que les processeurs équipant actuellement nos smartphones pourraient bien se décliner dans un futur proche dans les serveurs HPC (High-performance Computing). Pour cela, ils se basent sur l’histoire passée des semiconducteurs où les processeurs les moins chers ont remplacé les processeurs plus coûteux des supercalculateurs du Top 500. Les processeurs vectoriels ont été remplacés par des processeurs RISC qui ont a leur tour cédé du terrain devant l’architecture x86. De plus, cette tendance n’est pas liée à la puissance de calcul (dans un premier temps moins élevée dans l’architecture de remplacement que dans l’architecture remplacée), mais aux coûts des puces et à leurs consommations électriques moins importantes. L’argument massue que les processeurs ARM ont mis en avant pour s’imposer face à l’Atom d’Intel sur la mobilité.

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