SarbOX, la révision ? / Loppsi 2 : le tour de vis / 10 Google killer …

Sarbane-Oxley proche de la fin? (Bloomberg) La cour suprème des Etats-Unis pourrait réviser, voire annuler, la loi Sarbanes-Oxley.

Sarbane-Oxley proche de la fin? (Bloomberg)

La cour suprème des Etats-Unis pourrait réviser, voire annuler, la loi Sarbanes-Oxley. Cette loi qui impose des méthodes comptables ultra contraignantes aux entreprises, est appliquée par un comité d'audit, en charge de la surveillance des comptes. La nomination de ce comité, réalisée par le président, serait purement anti-constitionnelle car elle bafouerait la séparation des pouvoirs.

Loppsi 2 : le meilleur du pire (LeMonde.fr)

LeMonde.fr résume dans son article comment le gouvernement français déploie un arsenal de la cybersécurité dans l'Héxagone. Dadvsi en 2006, Hadopi en 2009 et bientôt la Loppsi 2, l'internaute français devient l'utilisateur le plus encadré et l'Internet hexagonal le plus régulé en Europe. LeMagIT en parlait aussi

Qui peut résister à Google? (L'expansion.com)

Huit années de rivalité qui ne sont pas venues à bout de Google, semble dire le site de L'Expansion, qui liste 10 prétendus Google Killer. Des étoiles filantes qui ont rapidement succombé au très cartésien Wolfram Alpha inauguré cette semaine. Mais qui se souvient de Wisenut?

Pas de pub dans Twitter (Reuters)

Twitter persiste et signe. Le modèle économique du service de micro-blogging ne reposera pas sur un système de monétisation par la publicité. Mais par la vente de services et add-on pour les professionnels. Et cela dès la fin de cette année. Ça, c'est nouveau.

Le TOC du dev (IT World)

Chacun ses manies lorsque l'on a à programmer, raconte ITWorld, qui compare le développeur aux petites habitudes à des sportifs comme les joueurs de baseball. Manies, habitudes,  superstitions ou carrément toc, tout est matière à concentration. Quelques témoignages à l'appui.

Doit-on contrôler les statuts Facebook des employés (Businessweek)

Nos confrères se sont intéressés à un rapport de Deloitte qui souligne l'importance que prennent les réseaux sociaux de type Facebook ou Twitter dans le quotidien des employés. Une ampleur que les dirigeants souhaitent canaliser et contrôler. Il est en effet si facile de détériorer de l'image de marque d'une entreprise sur ces plates-formes.

Approfondir

Soyez le premier à commenter

M'envoyer une notification dès qu'un autre membre commente.

Merci de créer un identifiant pour pouvoir poster votre commentaire.

- ANNONCES GOOGLE

Close