Avec kGraft, Suse veut patcher le noyau Linux sans arrêt

Avec kGraft, Suse veut proposer une solution permettant d'appliquer des correctifs au noyau Linux sans avoir à redémarrer le serveur.

À l’instar d’Oracle avec Ksplice, SUSE entend s’attaquer à la question de l’application sans interruption de correctifs critiques au Kernel Linux. L’éditeur travaille au développement d’une technologie open source, baptisée kGraft, qu’elle entend proposer en upstream aux développeurs du noyau Linux dans les deux mois à venir.

Comme l’explique Vojtech Pavlik un développeur des SUSE Labs, dans un billet de blog, l’objectif est de répondre aux besoins des utilisateurs de Linux en entreprise dont l’objectif est de maintenir des environnements critiques en production. Il s’agit de permettre aux entreprises d’opérer des serveurs Linux en continu, sans interruption en permettant d’appliquer des correctifs de sécurité et des correctifs critiques sans avoir à redémarrer les serveurs, un exercice de plus en plus difficile dans des environnements de productions qui ne supportent aucun temps d’arrêt.

Pavlik indique que Suse devrait avoir une première mouture de kGraft fonctionnelle pour le mois de mars et que cette mouture sera soumise aux développeurs du kernel sous licence GPLv3 pour les parties touchant à GCC et sous licence GPLv2 pour les éléments touchant au noyau Linux kernel. Une description détaillée du fonctionnement de la technologie sera proposée lors du Collaboration Summit de la Napa Valley en mars.

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