OpenWorld : Oracle aligne son IaaS sur les prix de Microsoft Azure et d’AWS

Moins prolixe sur le IaaS que sur les deux autres couches de son Cloud, Larry Ellison a néanmoins rappelé qu’Oracle proposait à présent un service complet d’infrastructure hébergée qui s’articule autour d’Elastic Storage et d’Elastic Compute.

Moins prolixe sur le IaaS que sur les deux autres couches de son Cloud, Larry Ellison a néanmoins rappelé qu’Oracle proposait à présent un service complet d’infrastructure hébergée qui s’articule autour d’Elastic Storage et d’Elastic Compute.

Ces offres, similaires à EC2 et S3 d’AWS, complètent le PaaS d’Oracle dans le sens où elles permettent de « porter les applications non-Java » dixit Larry Ellison, ou « de migrer des serveurs entiers ou des instances locales, et ce, de manière automatisée, sur le Cloud », affirme Thomas Kurian, Executive Vice-Président chez Oracle.

Le paiement se fait à l’usage (par CPU et par heure ou par qualité de stockage). La facturation peut également être plafonnée avec l’équivalent d’une carte prépayée (« Cloud Credit »). « C’est un cas d’usage qui nous a été souvent demandé et qui est pertinent quand on met dans le Cloud une application ou des instances dont on ne sait pas combien de ressources elles vont utiliser », explique le vice-président.

Cette offre s’appuie évidemment sur les appliances maison d’Oracle, et son prix - promesse de Larry Ellison - devrait s’aligner sur ceux de la concurrence (Azure, AWS, Google, etc.).

Une promesse qui tient plus de la nécessité si l’on en croit Mark Hurd. « Le IaaS est devenu un marché de commodité », analyse-t-il. La différenciation se fera, d’après lui, plus sur l’implication initiale des clients dans l’écosystème d’Oracle. Même s’il assure, en bon vendeur, que l’offre d’Oracle sera plus performante et plus sécurisée, pour ce même prix.

21 datacenters dans le monde pour 62 millions d’utilisateurs revendiqués

Avec ce « Modern Cloud » et ses nouveautés, Larry Ellison prédit que « des millions d’applications Java qui attendent d’être portées sur le Cloud vont bientôt l’être ».

Quoiqu’il en soit, son infrastructure dédiée au Cloud se compose aujourd’hui de 30 000 serveurs répartis aujourd’hui dans 19 datacenters dans le monde, dont 3 en Europe (2 en Grande-Bretagne, 1 en Hollande).

Le tout pour 400 pétabytes de données traitées et 62 millions d’utilisateurs quotidiens revendiqués. « Ce n’est pas un point d’inflexion, c’est un tournant ! », tonne Larry Ellison. « Notre Cloud est plus gros que ce que les gens croient, et il va devenir encore beaucoup plus gros », promet-il. D’ici la fin de l’année, 2 nouveaux centres de données sont d’ores et déjà annoncés en Allemagne.

 

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