La fin du support standard de Windows 7, c'est maintenant

C'est le 13 janvier que se terminera le support standard de l'OS le plus utilisé par les entreprises. Il ne reste plus que 5 ans pour réfléchir à l'après Windows 7. Pas si long que cela.

Windows 7 vieillit et s’achemine doucement vers la retraite. À compter de demain, le système d’exploitation le plus utilisé par les entreprises quittera sa phase de support standard (dite « Mainstream » par Microsoft) pour rentrer en phase de support étendu (ou « extended »).

Concrètement, cela signifie que Microsoft n’apportera plus d’améliorations fonctionnelles au logiciel et se contentera d’assurer la fourniture de correctifs de sécurité et de stabilité.

À compter du 14 janvier 2020, le support de l’OS s’achèvera définitivement sauf pour les entreprises souscrivant auprès de Microsoft des contrats de support spécifiques (comme l’ont fait nombre de banques pour bénéficier de correctifs de sécurité pour leurs distributeurs bancaires sous Windows XP).

Les entreprises doivent commercer  à réfléchir à l'après Windows 7

Cela signifie que les entreprises doivent dès maintenant commencer à réfléchir à ce que sera leur stratégie système d’exploitation pour les prochaines années.

Pour celles qui utilisent encore Windows XP, malgré sa mise à la retraite officielle, la question se pose plus que jamais de savoir si elles basculeront vers Windows 7, ou l’un de ses successeurs Windows 8.x ou Windows 10. Sachant que la sortie de ce dernier approche.

Pour celles qui ont déjà basculé vers Windows 7, la question se pose de savoir à partir de quand préparer la migration vers l’un de ses successeurs. Ce qui veut sans doute dire Windows. Et au vu des problèmes rencontrés par nombre d’entreprises dans leur migration de XP à Windows 7, les trois à quatre prochaines années ne seront pas de trop si elles veulent éviter - une nouvelle fois - de devoir migrer en catastrophe vers un nouvel OS, du fait de la fin du support de leur système d’exploitation de choix.

Enfin, le dernier scénario, qui profite de la webification croissante des applications, est la mise en oeuvre de politique BYOD à grande échelle, laissant les salariés libres de choisir entre windows, Mac OS X, Linux ou Android/ChromeOS.

Un scénario du pire pour Microsoft, qui après avoir perdu la bataille du mobile ne peut guère se permettre de perdre celle du poste de travail.

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