Le LHC échappe de peu à un piratage de grande ampleur

Selon deux quotidiens britanniques, des hackers ont réussi à infiltrer le réseau informatique du Large Hadron Collider (LHC, ou grand collisionneur de hadrons), le jour même de sa mise en service officielle, mercredi 10 septembre dernier.

Selon deux quotidiens britanniques, des hackers ont réussi à infiltrer le réseau informatique du Large Hadron Collider (LHC, ou grand collisionneur de hadrons), le jour même de sa mise en service officielle, mercredi 10 septembre dernier. Se revendiquant d’un groupe dénommé « The Greek Security Team » (GST), les pirates ont laissé derrière eux une page Web en guise de signature.

Selon le Times of India, l’incident va au-delà du simple « defacing » consistant à remplacer la page d’accueil d’un site Web par une autre, portant la marque des hackers responsables de l’opération.

La GST serait parvenu à infiltrer le système informatique de contrôle du CMS, Compact Muon Solenoid Experiment, chargé de collecter les données issues des collision de particules : ils n’étaient qu’à un pas du système de contrôle de l’un des détecteurs de particules de l’accélérateur, un électroaimant de quelque 12 500 tonnes pour 21 mètres de long et 15 mètres de large… Un membre du Cern, interrogé anonymement par le quotidien indien, s’inquiète du fait que le LHC « est déjà bien assez difficile à faire fonctionner quand personne ne joue avec… »

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