Les salariés de Nortel France reprennent le travail

Fin de partie chez Nortel France en faillite où les salariés ont finalement voté majoritairement pour une reprise d’activité, près de quinze jours après avoir entamé une grève qui s’est progressivement durcie jusqu’à atteindre son paroxysme jeudi dernier avec la menace de faire exploser le site de Châteaufort, dans les Yvelines.

Fin de partie chez Nortel France en faillite où les salariés ont finalement voté majoritairement pour une reprise d’activité, près de quinze jours après avoir entamé une grève qui s’est progressivement durcie jusqu’à atteindre son paroxysme jeudi dernier avec la menace de faire exploser le site de Châteaufort, dans les Yvelines. Selon Farid Bazizi, représentant des salariés, il y a eu « 86% de oui pour la levée de la grève et l’adhésion au protocole ». Ce dernier, négocié avec le liquidateur français et l'administrateur britannique, était considéré comme insuffisant par les syndicats.

Selon le ministre de l’Industrie, Christian Estrosi, 19 millions d’euros de crédit impôt recherche vont être débloqués par l’Etat – quasiment le double que ce qui était prévu initialement - et des fonds britanniques de l’équipementier vont revenir à Nortel France et être affecté à l’octroi d’une prime supra-légale pour les salariés qui doivent être licenciés d’ici la fin juillet. Ces derniers percevront 9000€ et seront aussi intéressés sur les résultats de la ventes des actifs de la société. De sources syndicales, chaque salarié pourrait au final percevoir entre 20 000 et 40 000€ supplémentaires. A l'origine, "les Nortel" demandaient 100 000 € de primes supra-légale par salarié

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