La Chine affirme avoir arrêté 460 hackers entre janvier et novembre

Quelques jours après avoir été pointé du doigt par les révélations de WikiLeaks dans l’affaire du hacking des serveurs de Google, la Chine affirme avoir procédé à l’arrestation de 460 hackers entre le début de l’année et fin novembre.

Quelques jours après avoir été pointé du doigt par les révélations de WikiLeaks dans l’affaire du hacking des serveurs de Google, la Chine affirme avoir procédé à l’arrestation de 460 hackers entre le début de l’année et fin novembre. C'est ce que révèlent nos confrères de Reuters, qui citent des propos du ministère chinois de la sécurité publique.

Lundi 29 novembre, WikiLeaks a publié plus de 250 000 télex diplomatiques américains confidentiels dont plusieurs viennent confirmer l’implication du gouvernement chinois dans la vaste opération de piratage des serveurs de Google et de ceux d’une trentaine d’entreprises en décembre dernier. Citant une “source chinoise”, un câble explique que Pékin aurait commandité l’opération en recrutement notamment des hackers. 


Cette même source explique en substance à nos confrères qu’en dépit de ces arrestations, les chances d’éviter toute forme d’attaque ou de sabotage de hackers semblent aujourd’hui réduites, tout en affirmant plus loin que le pays avait résolu quelques 180 affaires de piratage à la fin novembre.

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