La 3G frustre ses utilisateurs... dans les zones denses

Ce n’est qu’une demi-surprise.

Ce n’est qu’une demi-surprise. Dans une étude rendue publique ce jeudi 1er juillet, l’UFC-Que Choisir souligne les ratés de la 3G française. Pèle-mêle, on relève que 21 % des abonnés ne bénéficient pas de la 3G alors qu’ils sont censés se trouver dans une zone couverte, que 30 % ne captent pas la 3G de manière régulière, et que, au final, 41 % des abonnés ne sont pas satisfaits du service rendu par la 3G. Une insatisfaction tant liée à la disponibilité du service, donc, qu’à sa qualité : 60 % des sondés estiment que la 3G n’est pas assez rapide - c’est chez SFR que le débit constaté serait globalement le plus important. 

Les conclusions de l’étude de l’association sont d’autant plus intéressantes que 47 % des sondés utilisent un iPhone, clairement conçu pour consommer de la connexion data mobile à haut débit. Et 38 % résident en Ile-de-France, zone dense par excellence. 

Dans un communiqué, l’UFC Que Choisir se fait en outre l’écho des reproches des sondés à l’égard des offres «illimitées» des opérateurs mobiles, évoquant leurs «fausses belles promesses». Sont ici pointées tant les limites techniques (fermeture de certains ports TCP et interdiction de certains usages - téléphonie sur IP ou SSH, par exemple) que de consommation : «au-delà de 500 Mo reçus, Orange divise par 2 la bande passante pour le reste du mois ! Ce qui arrive après 3h d’écoute de radio en 3G, par exemple. Bien sûr, ceci dans le cadre de l’abonnement Internet illimité,» se plaint par exemple l’un des sondés.

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