Projet IT : Carrefour choisit Lexmark pour ses impressions laser

Pour rationaliser son parc d'imprimantes laser, le groupe Carrefour a retenu Lexmark. D'une durée de trois ans, le contrat couvre quelque 15 000 magasins dans 29 pays.

Le second distributeur mondial, le Français Carrefour, a retenu Lexmark pour ses impressions laser. Le contrat d'une durée de trois ans couvre une trentaine de pays, soit environ 15 000 surfaces de vente. Négocié par la DSI du groupe, située en région parisienne, le contrat est basé sur un indice de performances, portant sur la réduction du coût de revient global (équipements, consommables et services). Il comporte une clause de benchmark annuel, permettant à Carrefour de vérifier que l'évolution des prix offerte par Lexmark suit bien les tendances du marché. Carrefour a eu recours aux enchères inversées pour départager les 5 ou 6 constructeurs en lice dans cet appel d'offres mondial.

Pas une infogérance

Portant sur l'ensemble des impressions laser (bureautique mais aussi impression d'étiquettes, de codes barres, de fiches signalétiques, etc.), ce contrat ne va pas jusqu'à l'infogérance, Carrefour restant propriétaire du parc et Lexmark ne s'engageant pas à reprendre les machines actuellement en place. "Il s'agit plutôt d'une politique de standardisation et de rationalisation au rythme des renouvellements de machines, explique Michaël Jung, responsables des ventes grands comptes de Lexmark et correspondant mondial sur ce contrat. Il ne s'agit pas d'un remplacement massif du parc en place hormis sur les projets". Ainsi, Lexmark a déjà déployé en France, dans plus de 200 magasins, plus d'un millier de machines liées à un projet de refonte de la signalétique.

Malgré tout, au rythme des renouvellements, le contrat devrait déboucher sur la fourniture de plusieurs dizaines de milliers d'imprimantes. "Les hypermarchés comptent entre 20 et 50 imprimantes laser en moyenne, les supermarchés couramment une ou deux, les petites surfaces n'en ont pas toujours", résume Michaël Jung. Le volume final dépendra donc des commandes de Carrefour, le distributeur s'étant simplement engagé sur un volume minimal pays par pays.

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