Baromètre BI 2014 : approche stratégique, temps réel et démocratisation au cœur des nouveaux usages

Une étude réalisée par Jemm Research pour le compte de SAP fait la lumière sur les usages qui se dessinent autour de la BI en France.

La BI est un élément stratégique des organisations françaises. C’est l’une des principales conclusions de l’étude menée par Jemm Research pour le compte de SAP. Aujourd’hui massivement déployées dans un contexte de suivi des opérations et d’analyse financière, les solutions de Business Intelligence, porteuses de nombreuses innovations, sont déjà, ou peuvent, devenir l’un des leviers clés du développement de l’activité des entreprises. Mais avec le temps réel, l’analyse prédictive, l’ouverture des données aux tiers et l’utilisation mobile, de nombreux nouveaux cas d’usage apparaissent.

Selon les résultats de ce baromètre de la BI, la stratégie en matière de décisionnel est aujourd’hui portée principalement par trois directions : la DSI gère la partie technique et la mise en œuvre des projets ; la Direction générale et la Direction financière représentent les premières fonctions utilisatrices de ces environnements.  Reste qu’entre les trois, tout à la fois chargée de la gouvernance et de la cohérence du programme, la direction informatique demeure clé et coordonne l’ensemble des demandes tout en gérant les budgets et en conduisant les projets.

Efficacité opérationnelle et aide à la prise de décision

En termes d’enjeux, l’augmentation de l’efficacité opérationnelle et l’aide à la prise de décision restent les objectifs majeurs affichés par les entreprises interrogées, la réussite des projets de BI reposant essentiellement sur l’implication et la participation des directions métiers et l’expertise métier et la compétence technique des équipes projets. Selon Christophe Toulemonde, analyste et fondateur de Jemm Research, « les solutions de BI intéressent l’ensemble des métiers de l’entreprise. Les projets sont en premier lieu déployés pour les managers qui s’appuient sur ces analyses et rapports pour gérer l’activité opérationnelle de leur département et pour la Direction générale qui pilote l’organisation grâce au suivi des indicateurs clés de la performance de l’entreprise. Ces solutions sont ensuite étendues aux utilisateurs intensifs et aux collaborateurs opérationnels (...),  il y a clairement un mouvement pour donner une autonomie en la matière à l’ensemble des collaborateurs ».

Dans ce contexte, le baromètre montre que  la mise en place de self-service et de requêtes ad-hoc et l’intégration avec les suites bureautiques sont des projets importants en cours d’évaluation tout en  imposant une vigilance sur les problèmes de performances.

Jean-Michel Jurbert, responsable de Marché chez SAP, reconnait bien à travers les résultats de l’étude la tendance forte à la démocratisation de la BI. Selon lui, « les besoins clés du moment côté utilisateurs portent sur le temps réel et les interfaces simplifiées ». Reste qu’adresser ces besoins en simplifiant les applications n’est pas si facile alors même que l’étude laisse filtrer une recherche claire de solutions côté utilisateurs. Pour Jean-Michel Jurbert, « en matière de BI, il faut allier industrialisation et agilité dans une approche globale et intégrée pour permettre de réaliser la simplification. La clé étant de manier les deux aspects : gérer la complexité traditionnelle qui implique un corsetage fort des processus, des droits et des données, et l’agilité liée à des besoins rapides et ponctuels ».

 

Téléchargez l’ensemble des résultats de l’étude

 

Pour approfondir sur Outils décisionnels et analytiques

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