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Mobilité d’entreprise : à quoi s’attendre en 2018

L'année qui commence devrait être marquée par le décollage de l'administration unifiée des terminaux, ainsi par des abandons du BYOD au profit d'appareils fournis par les entreprises.

La nouvelle année est là. Que faut-il en attendre pour la mobilité d’entreprise ? En tant qu’acteurs de l’industrie, notre responsabilité est d’échanger sur le sujet avec experts et analystes pour prendre le pouls des tendances qui vont influencer la manière dont les entreprises vont développer, mettre en œuvre et gérer leurs initiatives de mobilité.

Microsoft est pertinent en mobilité

De nombreuses entreprises supplémentaires vont migrer vers Windows 10 en 2018. Pour un grand nombre d’entre elles, ce sera leur première expérience de la mobilité avec Microsoft. Windows 10 représente ainsi une importante évolution dans la manière dont son administrés les terminaux. Les appareils connectés – jusqu’aux ordinateurs portables – seront de plus en plus administrés comme des terminaux mobiles.

Cette année, on devrait beaucoup parler d’administration unifiée des terminaux (UEM, Unified Endpoint Management), notamment sous la houlette de Microsoft et de VMware. L’UEM est la convergence des outils d’administration de tous les appareils informatiques personnels – smartphones, tablettes, et ordinateurs portables. En s’appuyant sur ses forces dans les systèmes d’exploitation du poste de travail – et en adoptant les caractéristiques de l’administration de la mobilité –, sur la fin du support de Windows 7 en 2020, et sur des offres Office 365 à prix attractif, Microsoft deviendra pertinent en mobilité cette année.

La fin du tout BYOD

En 2017, la plupart des entreprises ont géré un mélange de programmes de mobilité de type BYOD et de type COPE – où l’entreprise fournit et gère les terminaux. Cette année, le pendule ira plus vers le second, et il y a deux raisons principales à cela.

Tout d’abord, les entreprises ne réalisent pas les économies attendues avec le BYOD. Car un terminal personnel utilisé professionnellement n’est pas un terminal non administré. Dans le BYOD, l’employé utilise un appareil critique pour sa productivité ; dès lors, il doit être administré. Et cette administration représente un coût qui ne disparaît sous prétexte que l’appareil est apporté par l’employé.

Qui plus est, avec un programme de BYOD, beaucoup d’entreprises proposent une compensation à leurs employés pour leurs frais de télécommunications. Si un programme de type COPE est géré de manière rigoureuse, les dépenses mensuelles par utilisateurs peuvent être inférieures.

Et puis il y a la question de la sécurité. Lorsqu’un appareil est la propriété d’un employé, quels sont les droits de l’entreprise en termes d’effacement de données ou pour pousser l’utilisateur à installer et mettre à jour son logiciel de sécurité ? De nombreuses entreprises ayant misé totalement sur le BYOD par le passé sont devenues de plus en plus préoccupées par le coût et la sécurité et reviennent vers le COPE.  

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