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Drooms dope ses datarooms sécurisées

La nouvelle mouture NXG de sa plateforme offre des fonctionnalités et traduction et de découverte automatique d’éléments litigieux.

Drooms vient de présenter la nouvelle génération de sa plateforme de datarooms sécurisées, NXG. Pour mémoire, celle-ci permet de mettre à disposition de tiers des documents confidentiels, sans avoir à les faire se déplacer en un lieu précis. Une pratique qui concerne notamment le domaine des fusions et acquisitions, là où l’information doit être mise à disposition, sans en perdre le contrôle.

Pour NXG, Drooms s’est appliqué à simplifier l’expérience utilisateur. Et cela tant dans l’interface de sa plateforme – 50 % plus rapidement pour l’affichage de documents – que dans ses fonctionnalités strictement métiers. Et justement, face des professionnels soumis à une pression compétitive toujours plus grande, Drooms a cherché à apporter une aide : « nous avons développé des outils tels qu’un outil de traduction en temps réel ». Cinq langues sont actuellement supportées ; un simple début. « Ce n’est pas une traduction générique comme ce que peut proposer Google Translate », explique Alexandre Grellier, mais une traduction plus spécialisée, adapté au contexte des métiers concernés par Drooms. Et pour rendre possible cette fonctionnalité, les documents numérisés déposés dans les datarooms sont traités par un moteur de reconnaissance de caractères. Le patron de Drooms précise toute de même qu’il ne s’agit pas là de traduction certifiée : « les algorithmes ne sont pas encore assez bons pour cela », explique-t-il. Toutefois, ce dispositif a vocation à accélérer le travail des utilisateurs dans leur quotidien.

Mais Alexandre Grellier revendique là le recours à des algorithmes faisant appel à l’apprentissage automatique. Une base à partir de laquelle Drooms a pu développer une autre fonctionnalité de NXG : la découverte automatique d’éléments litigieux ou du moins suspects, susceptibles de remettre en cause l’opération étudiée par les utilisateurs, ce que l’on appelle des red flags. Pour enrichir la base de connaissance de ces algorithmes, Drooms a réuni une équipe de scientifiques des données à Francfort. Mais les utilisateurs de la plateforme apportent également leur pierre à l’édifice en validant, informant ou notant les risques et opportunités détectés automatiquement. 

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