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Virtualisation : la bombe à retardement des licences

Valéry Marchive
Selon License Dashboard, spécialiste des solutions de gestion des licences logicielles, les entreprises adoptent la virtualisation sans avoir conscience des implications du provisionnement dynamique de ressources dans ces environnements. Jusqu’à parler de bombe à retardement. Pour aboutir à ces conclusions, l’éditeur s’appuie sur un sondage réalisé auprès de ses clients britanniques en décembre dernier. 97 % des sondés ont indiqué exploiter des serveurs virtualisés avec, dans 58 % des cas, le recours à un dispositif d’allocation dynamique de ressources. Mais si 87 % des sondés assurent avoir intégré la virtualisation dans leur gestion des actifs logiciels, seulement 42 % d’entre eux utilisent une solution dédiée au suivi des licences. Dans le détail, License Dashboard précise que 19 % des sondés n’utilisent pas d’outil de gestion des licences et 39 % font confiance à leurs outils de gestion des actifs logiciels ou des achats. Ce que l’éditeur considère comme «trop simpliste dans l’analyse des licences pour prendre en compte les implications des environnements virtualisés ». Et alors que 67 % des organisations sondées ont indiqué avoir du faire face à un audit de leurs licences logicielles en 2012, elles lui apparaissent «vulnérables»

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à ce type de procédure. Pour l’éditeur, l’essentiel de la problématique tient à la capacité des organisations à suivre toutes «les instances d’un même logiciel [exécutées] sur une même machine physique ». Or, selon lui, «alors que les licences logicielles traditionnelles, centrées sur une machine, restent la règle aujourd’hui dans la plupart des organisations, comme pour les licences Office ou Windows, les organisations doivent acquérir des licences pour chaque machine virtuelle, séparément ». En outre, les dispositifs d’allocation dynamique de ressources «compliquent» la situation «puisqu’une application peut être susceptible d’être exécutée sur chaque machine virtuelle lorsque le besoin d’en fait sentir ».

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