Gartner : les cinq vérités du SaaS

Tordre le cou à quelques idées reçues.

Tordre le cou à quelques idées reçues. C’est l’ambition de Gartner dans son exercice de clarification sur le SaaS, vu par certains comme une réponse à la crise. Idée reçue numéro 1, selon le cabinet d'études : le SaaS, c’est moins cher. Réponse : oui, pendant les deux premières années, mais pas forcément au-delà. Le SaaS, plus rapide ? Là aussi, demi-vérité : pour des besoins limités, le SaaS est effectivement plus rapide à mettre en œuvre ; mais, pour des besoins complexes, mieux vaut opter pour des développements lourds. Troisième idée reçue : le SaaS est facturé à l’usage. Faux, réplique Gartner, « dans la grande majorité des cas », qui précise que « pour la plupart des déploiements SaaS, le client doit s’engager sur un contrat prédéterminé indépendamment de l’usage réel. »

En quatrième position, on trouve la question de l’intégration entre applications locales et SaaS : oui, ça marche indique le cabinet, soulignant que l’intégration peut être asynchrone – en mode batch – ou temps réel, via des services Web.

Dernière idée reçue : le SaaS, ça ne marche que pour les besoins simples et basiques. Non, répond Gartner qui précise qu’il subsiste quand même des limites.

Mais le cabinet reste silencieux sur la question de pérennité des services SaaS, une question que le rachat de la start-up Coghead par SAP soulève avec une acuité toute particulière.

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