Etude : le prix n’est pas le premier critère d’adoption des Google Apps

Une étude menée par les sept ISV de Google, la Cloud Alliance for Google Apps, révèle que le prix n’est pas le moteur premier d’adoption de la suite de productivité de Mountain View. Mais la collaboration.

Lorsqu’il s’agit d’adopter les Google Apps, le coût n’est pas le premier critère de décision. C’est l'une des conclusions d’une étude réalisée par la Cloud Alliance for Google Apps et le cabinet d’analystes Focus Research, menée auprès de plus de 2000 administrateurs (dont 29% européens et 44% nord-américains) de la suite de productivité Cloud de Google.  

La Cloud Alliance For Google Apps est née en novembre 2011, sous l’impulsion de 7 ISV Google qui ont décidé de s’unir pour gagner en visibilité et guider les entreprises vers des solutions professionnelles intéropérables. Le Français RunMyProcess en est un membre fondateur.

Ainsi, si la notion de prix intervient bien dans le processus de décision d’achat, il n’apparait qu’en deuxième position dans les critères d’adoption des répondants. 19% seulement affirment avoir opté pour la suite de Google en étant à la recherche de moyens pour réduire leurs coûts. 65% souhaitaient ainsi abaisser leurs coûts de fonctionnement liés notamment à la maintenance tandis que les 35% restants comptaient réduire leurs dépenses en capital (un argument phare du cloud en général).

Mais le critère de «bascule» n°1 reste avant tout la productivité et la collaboration, nous rapporte l’étude. Quelque 30% des répondants affirment avoir choisi les Google Apps pour répondre à un besoin de collaboration. Un élément souvent mis en avant par Google.

Plus logique, les possibilités de stockage et de sauvegarde dans le cloud, et de récupération de données forment le 3e critère, avec 12% des répondants. La recherche d’une infrastructure plus flexible et de besoins en mobilité suivent avec 11% des répondants.

La sécurité des données, préoccupation n°1

Autre enseignement pointé par ce rapport, les inquiétudes des entreprises par rapport au Google Apps varient en fonction de leur taille. Si globalement la sécurité et les risques liés aux données personnelles restent les bêtes noires des entreprises, on remarque qu’il s’agit d’une préoccupation moins prononcée chez les entreprises de moins de 200 employés que chez les grandes sociétés (de plus de 200 salariés). Même constat en matière de disponibilité, de fiabilité et qualité de service (SLA). Cette problématique semble aujourd’hui moins toucher les entreprises de moins de 200 salariés.

En revanche, on remarque que ces dernières sont davantage soucieuses des risques liés aux performances, ainsi que de ceux liés à la propriété et à la perte des données. L’intéropérabilité avec les applications existantes reste un soucis majeur pour les deux catégories d’entreprises.

Notons enfin que ces préoccupations, notamment celles liées à la sécurité, des grandes entreprises face au Google Apps pourraient rapidement évoluer, voire s’amenuiser, au fur et à mesure de l’arrivée de grands comptes dans le porte-feuille de Google. Une cible que la firme de Mountain View tente de séduire. La banque espagnole BBVA, Ipsen, le groupe Roche, Valeo, Euromaster - pour n’en citer que certains - ont déjà basculé.

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