Parallels mise sur son écosystème

Croître, encore et encore, et en s’appuyant sur son écosystème. C’est la stratégie sur laquelle Parallels semble miser, notamment au travers du développement de l’offre d’applications packagées que peuvent proposer les fournisseurs de services clients de Parallels, à leurs propres clients. Et pour cela, Parallels promet d’apporter de nombreuses évolutions à son standard de packaging.

Si la précédente édition du Parallels Cloud Summit - la conférence partenaires de l’éditeur - était placée sous le thème du passage de témoin, entre Sergei Beloussov et Birger Steen, celle-ci est clairement consacrée au renforcement de l’écosystème. Un écosystème auquel il s’agit de donner les moyens de séduire et de convaincre en fournissant, au-delà d’un socle technique, un environnement applicatif toujours plus riche et plus simple à maintenir afin de pouvoir adresser directement les clients finaux sur le thème des besoins métiers. 

Des apps, des apps, encore des apps

Pour cela, les partenaires de Parallels ont deux leviers à leur disposition : les conteneurs Virtuozzo - pour les machines virtuelles - et les packages applicatifs APS. L’éditeur revendique 150 partenaires ayant lancé des offres basées sur Virtuozzo en 2011, plusieurs centaines de partenariats nouveaux ou étendus pour des offres basées sur les APS. Pour rendre les packages APS encore plus attractifs, Mike Toutonghi, le nouveau CTO de Parallels, promet une v2.0 de la spécification, pour 2012. Au programme : des interfaces utilisateurs dédiées à chaque application pour la configuration, un programme de validation et de certification amélioré, un kit de développement pour le contrôleur APS et surtout, des mécanismes conçus pour faciliter l’intégration aux outils de provisioning et de configuration (avec support du provisioning croisé entre packages afin d’apporter une gestion fine des dépendances). Et cela n’a rien de superflue : certains partenaires présents sur place déplorent ici ou là l’existence de packages certifiés, validés, mais qui présentent un niveau d’intégration réelle minimaliste avec les outils d’administration de Parallels. 

Plus loin, au-delà de 2012, Parallels prévoit d’apporter le support du SSO (Single-Sign On) en packages applicatifs déployés pour un client, l’automatisation de la montée en charge, l’amélioration de l’isolation des applications, entre autre.

Parallèlement, Craig Bartholomew, vice-président en charge de l’ingénierie, a annoncé la prochaine version de Parallels Automation, dont la version de test privée doit être disponible lundi prochain. Celle-ci doit notamment permettre d’améliorer la gestion industrielle des serveurs en déployant un noeud d’administration capable de prendre la main sur un jeu de noeud chargés des traitements applicatifs pour en consolider l’administration et simplifier la montée en charge.

2012 01Surtout, il promet une unification complète des interfaces utilisateurs des outils Parallels, qu’il s’agisse de Plex ou de Parallels Automation. Plex Panel 11 devra de son côté intégrer un client mobile - Android et iOS - tant pour les fournisseurs de services que pour leurs clients.

Investir pour accélérer le développement de l’écosystème

Outre les programmes partenaires classiques et les évolutions de son offre technologique, Parallels mise sur l’investissement pour renforcer son écosystème. Sergei Beloussov a ainsi quitté l’an passé les commandes de l’entreprise pour se consacrer à Runa Capital, un fonds d’investissement dédié aux éditeurs tiers et visant à les accompagner dans la certification et le packaging de leurs offre au format APS. Runa Capital participe notamment au financement du PaaS Java de Jelastic, du serveur Web à hautes performances Nginx, ou encore ecwid, un moteur de gestion de caddie pour sites de commerce électronique.

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