Parallels actualise son offre pour simplifier l’intégration

Simplifier. C’est un peu le mot d’ordre qui semble avoir prédominé aux annonces produits de Parallels à l’occasion de l’édition 2013 de sa grand messe partenaires. Simplifier pour améliorer et renforcer les capacités d’intégration.

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Offrir de plus vastes et de plus simples capacités d’intégration et de personnalisation. C’est l’ambition de Parallels avec la version 2.0 de la spécification de ses packages applicatifs APS. Annoncés l’an passé, ceux-ci arrivent donc avec un peu de retard. Mais les promesses de Mike Toutonghi, CTO de l’éditeur, semblent tenues. Si certains partenaires déploraient encore, début 2012, l’existence de packages certifiés et validés mais présentant un niveau d’intégration réelle minimaliste avec les outils d’administration de Parallels, ils devraient être au moins en partie comblés.

Comme prévu, APS 2.0 se dote d’un bus de service qui doit permettre «au fournisseur de services d’intégrer les applications et d’assurer la communication entre elles », explique Birger Steen, PDG de l’éditeur. La version 2.0 de la spécification marque en outre l’arrivée d’un «framework pour l’intégration de services dans la perspective de l’ouverture de sessions avec le SSO ( Single Sign-On) ». Mieux : plus de 50 améliorations portant sur les interfaces utilisateurs doivent permettre de pousser plus loin la personnalisation et l’intégration graphique des packages. Quant au volet administratif, Parallels promet le lancement courant 2013 de son outil de provisionnement Automation 5.5 qui supportera et s’intègrera nativement à APS 2.0. L’éditeur promet en outre une amélioration du support de l’hébergement Windows et Linux, d’Exchange et de Lync.

 

Des produits, mais surtout une plateforme
Intervenant en clôture de la conférence partenaires annuelle de Parallels, Sergei Beloussov, l’ancien Pdg et fondateur de l’éditeur, a tenu à souligner que «pour la première fois, nous proposons une véritable plateforme sur laquelle innover, avec Parallels Automation, APS 2.0, mais aussi la Parallels University et les offres Parallels Business Consulting ». Surtout, à terme, il explique que «Parallels Plesk Automation a vocation à unifier tous nos produits ».

 

Au-delà, Parallels continue d’afficher ses ambitions pour Virtuozzo qui, pour Birger Steen, «ne concerne plus seulement les serveurs mais vise la virtualisation de l’infrastructure» avec, selon lui «trois fois  plus de densité qu’ESX et le provisionnement à la volée ». On ne parle dès lors plus de Virtuozzo mais de Parallels Cloud Server (PCS), «une mise à jour transparente depuis Virtuozzo et notre hyperviseur bare metal ».

Selon Kiril Korotaev, vice-président Recherche avancée de l’éditeur, un même serveur physique pourrait supporter jusqu’à 121 conteneurs virtualisés avec PCS 6.0, contre 57 avec OpenVZ, 37 machines virtuelles avec KVM sous RHEL 6, ou encore 29 avec Xen 6. PCS 6.0 supporte jusqu’à 32 coeurs virtuels par conteneur, 128 Go de mémoire vive, et 5 To de disque. Il est en outre compatible avec Open vSwitch et dispose d’une fonction dite de «mise à jour sans redémarrage ».

Concrètement, détaille-t-il, l’état du conteneur est sauvegardé lors de l’application des mises à jour avant d’être rétabli après redémarrage. Dès lors, l’application des mises à jour peut paraître se faire sans redémarrage. L’ensemble est bien sûr complété par le lancement de Parallels Cloud Storage, pour l’heure disponible uniquement pour PCS 6.0 mais qui devrait arriver dans l’année pour Xen et KVM, voire peut-être pour OpenVZ. Mais les projets pour ce dernier ne semblent pas encore arrêtés.  

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