Ingenico n’est pas à vendre sans garantie

Le feuilleton Ingenico est parti pour durer.

Le feuilleton Ingenico est parti pour durer. Alors que l’Etat a pesé de tout son poids - via Safran dont il détient 30% et qui est le principal actionnaire du spécialiste des terminaux de paiement – pour empêcher le rachat par l’américain Danaher, il semble que la porte ne soit pas totalement fermée. Inquiet pour la filière électronique française, l’Etat ne s’oppose pas à toute forme de transaction mais souhaite recevoir des garanties.


"Je n'ai pas exclu la possibilité d'une entrée d'investisseurs au capital d'Ingenico", a ainsi déclaré Eric Besson, ministre de l'Industrie, à l’AFP. En clair, des discussions sont possibles sur une cession totale voire partielle. Le gouvernement se soucie en effet d’activités stratégiques pour la France – comme la biométrie – mais pas nécessairement d'investisseurs intéressés par le bilan et le potentiel à l’exportation, notamment sur le marché américain.

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