Résultats : délesté de l'Italie et de l'Allemagne, GFI se stabilise légérement

Retour à une certaine forme de stabilité pour GFI. Débarrassée de ses filiales allemande et surtout italienne, qu'elle a du céder dans l'urgence pour une bouchée de pain, la SSII va un peu mieux au premier trimestre.

Retour à une certaine forme de stabilité pour GFI. Débarrassée de ses filiales allemande et surtout italienne, qu'elle a du céder dans l'urgence pour une bouchée de pain, la SSII va un peu mieux au premier trimestre. A 168 M€, le chiffre d'affaires est en recul limité sur un an (- 1,3 %) à périmètre constant. Mais l'activité en France, vaisseau amiral du groupe, continue à donner du gîte, abandonnant 5,8 % en un an. Dans l'Hexagone, GFI explique avoir arrêté volontairement "certaines activités de sous-traitance non rentables". Et assure avoir enregistré des succès commerciaux, avec des référencements chez Fortis et PSA, un contrat à la Maaf, le gain de deux contrats au ministère de la Justive (aux dépens d'Atos) ou encore des centres de service pour les opérateurs télécoms.

A l'international, les résultats (une croissance de 13,2 %) sont dopés par l'acquisition de l'éditeur canadien Fortsum et par les bons résultats de la filiale marocaine.

En complément :

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- GFI cède ses activités en Allemagne à Vision IT

- Double peine pour Atos : la Justice dépossède la SSII de deux contrats et adoube GFI

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