Trifacta

Big Data Paris : Trifacta prépare désormais les données dans Azure

La solution Wrangler Enterprise débarque sur la marketplace Azure, après avoir intégré historiquement celle d’AWS et commercialisée en marque blanche sur Google Cloud. Trifacta pioche désormais dans Azure SQL Data Warehouse, Storage Blob et Azure Data Lake.

Etape dans la stratégie multi-Cloud de Trifacta. Le spécialiste du « Data Wrangling », segment qu’il a lui-même créé, sera désormais accessible depuis  la marketplace de Microsoft Azure et  pourra donc être utilisé en conjonction des services Cloud idoines, à savoir Azure SQL Datawarehouse, Microsoft HDInsight (la déclinaison Hadoop de la marque), Azure Storage Blob et Azure Data Lake. Les données brutes stockées dans ces services Azure pourront directement recevoir un traitement à la sauce Trifacta.

Pour la société de San Francisco, l’arrivée de Wrangler Enterprise sur la marketplace Azure complète la couverture Cloud de la société, alors que le Cloud, justement, est une demande de plus en plus présente chez les clients, explique Alain Dalmau, Regional Sales Manager de Trifacta pour la zone l’EMEA, rencontré lors de l’événement Big Data Paris. Si la société américaine a débuté logiquement son parcours vers le Cloud en assurant une présence sur la marketplace d’AWS, elle a scellé, plus récemment, un accord un peu différent avec Google. Trifacta motorise en effet en marque blanche Google Cloud Dataprep, un service de préparation de données, associés aux autres services de la plateforme, comme Big Query ou Data Flow. Google est autonome dans la commercialisation de ce service.

La relation avec Microsoft Azure s’appuie un vrai accord de co-selling, souligne le responsable de Trifacta. La société californienne est d’ailleurs devenue un partenaire certifié Microsoft.

Supporter une diversité d’environnements de stockage

En étant placé sur les 3 principales plateformes de Cloud du marché, Trifacta cible désormais une population d’utilisateurs bien plus étendue, Azure grignotant petit à petit des parts de marché sur ce terrain. Mais l’autre gain est de pouvoir associer Trifacta à une diversité d’environnements de stockage qui ne se limitent pas à Hadoop, par exemple.  « La demande des clients pour utiliser d’autres modes de stockage est forte », rappelle d’ailleurs Alain Dalmau. Avec la progression des entreprises vers le Cloud, les services de stockage sont d’ailleurs devenus des environnements (parfois primaires) à prendre en considération. Et les éditeurs ne s’y trompent pas. « Avec le Cloud, le time-to-market est intéressant », souligne-t-il. Tout comme le Cloud simplifie également la gestion opérationnelle des environnements dits de Big Data, si compliqués à placer en production.

Pour Trifacta, le Cloud est aussi une demande de certains clients en France. Valeo utilise d’ailleurs Trifacta sur Google Cloud. Certains industriels, ajoute le responsable, notamment dans les domaines des telcos et de l’automobile, sont également intéressés.  En revanche, les services financiers, très consommateurs de données et sujets à de fortes contraintes règlementaires – et ayant une forte empreinte chez Trifacta – sont pour l’heure peu touchés par le Cloud, même si la société note toutefois une forte appétence pour le reporting réglementaire. Mais l’implémentation de datacenters AWS et Azure en France devrait toutefois favoriser leur adoption à terme, conclut enfin Alain Dalmau. Il s’attend à signer son premier sur Azure en France d’ici 3 à 4 mois.

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