Curie, le futur supercalculateur civil pétaflopique français, a accueilli ses premiers utilisateurs

Si l'on en croit la lettre d'information du projet européen PRACE (Partnership for Advanced Computing in Europe), le supercalculateur Curie du CEA a accueilli ses premiers utilisateurs le lundi 11 janvier 2011. En cours d'assemblage, le supercalculateur Curie a pour l'instant une performance de crète de 105 Tflop/s fournie par 360 noeuds quadri-socket Xeon 7500 BullX. Mais il devrait à terme atteindre une puissance de l'ordre de 1,6 Pflop/s avec la mise en service de sa seconde tranche (composée de milliers de noeuds bi-socket Xeon de nouvelle génération), prévue en principe pour le début de l'automne 2011. Curie, assemblé par Bull au Très Grand Centre de Calcul de Bruyères-le-Châtel, fait partie des quatre systèmes pétaflopiques de premier rang du programme PRACE aux côtés de Jugene (assemblé par IBM au centre de Jülich), d'Hermit (assemblé par Cray au HLRS de Stuttgart) et de SuperMUC (assemblé par IBM au centre de calcul Leibnitz de Garching, près de Münich).

Si l'on en croit la lettre d'information du projet européen PRACE (Partnership for Advanced Computing in Europe), le supercalculateur Curie du CEA a accueilli ses premiers utilisateurs le lundi 11 janvier 2011. En cours d'assemblage, le supercalculateur Curie a pour l'instant une performance de crète de 105 Tflop/s fournie par 360 noeuds quadri-socket Xeon 7500 BullX. Mais il devrait à terme atteindre une puissance de l'ordre de 1,6 Pflop/s avec la mise en service de sa seconde tranche (composée de milliers de noeuds bi-socket Xeon de nouvelle génération), prévue en principe pour le début de l'automne 2011.

Curie, assemblé par Bull au Très Grand Centre de Calcul de Bruyères-le-Châtel, fait partie des quatre systèmes pétaflopiques de premier rang du programme PRACE aux côtés de Jugene (assemblé par IBM au centre de Jülich), d'Hermit (assemblé par Cray au HLRS de Stuttgart) et de SuperMUC (assemblé par IBM au centre de calcul Leibnitz de Garching, près de Münich).

Ces systèmes pétaflopiques sont censés doper les capacités européennes en matière de supercalcul face à la puissance américaine et aux ambitions naissantes de la République Populaire de Chine.

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