Noms de domaine : des suffixes en langues non latines, mais pas de libéralisation à tous crins

Alors que l'Internet vient de franchir souffler sa quarantième bougie, l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme chargé de la gestion des noms de domaine, a décidé de lui apprendre les langues non latines.

Alors que l'Internet vient de franchir souffler sa quarantième bougie, l'Icann (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’organisme chargé de la gestion des noms de domaine, a décidé de lui apprendre les langues non latines. A partir du 16 novembre, il sera possible de déposer des noms de domaine avec des extensions (on parle de tld,pour Top Level Domain) dans des alphabets comme le chinois, l'arabe, le cyrillique, le japonais, le sanskrit, le coréen, etc.

Jusqu'à présent, les extensions (comme le .fr) devaient demeurer en latin. Ces noms de domaine n'entreront toutefois en vigueur qu'à la mi-2010. L'Icann prévoit dans un premier temps de n'approuver qu'un nombre limité d'extensions "internationales". Et rappelle que les développeurs devront adapter leurs applications - par exemple les navigateurs - pour assurer le compatibilité avec cette nouvelle génération d'URL.

Lors de la même réunion - qui se déroulait à Séoul -, l'Icann a en revanche décidé de repousser sine die son projet de libéralisation, permettant de créer de nouvelles extensions génériques et de les commercialiser, en raison des interrogations soulevées par ce projet en matière de cybersquatting. Rappelons que, début octobre, l'Icann s'est en partie libérée de sa tutelle américaine.

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