Benioff SuperStar / Software Assurance : Bad Trip …

Benioff SuperStar (Eweek) Comment le visionnaire Pdg de Saleforce.

Benioff SuperStar (Eweek)

Comment le visionnaire Pdg de Saleforce.com, l’un des plus performants pure-players des services Saas, Marc Benioff a construit son Empire, qui lui permet d’avoir le président des Etats-Unis comme invité privilégié. Nos confrères dressent un portrait qui met à son avantage le spécialiste du CRM hébergé, tout en exposant sa vision de l’industrie.

Software Assurance : Bad Trip (BetaNews)

La Software Assurance, c’est comme acheter une voiture d’avance alors qu’on est pas sûre qu’elle existera. Cette maxime, qui aurait pu sortir de la bouche de Forrest Gump, dépeint pourtant ce qui se cache derrière le programme de support de Microsoft. Une Software Assurance qui met la pression sur les entreprises et qui aujourd’hui n’aurait plus la cote auprès de celles-ci. Il est temps d’assouplir la SA, commentent nos confrères.

Linux : et pour quelques milliards de moins (Federal Computer)

16 Mds de dollars : c’est la somme que compte économiser le ministère des vétérans aux Etats-Unis en utilisant des logiciels Open Source pour motoriser son système de santé. Plus de 150 hôpitaux à équiper, des coûts de licences exorbitants, l’institution a fait son choix.

PC : mort sur la tablette ? (Ars Technica)

L’ère post-PC n’est pas celle que l’on croit, racontent nos confrères qui s’appuient sur les propos d’une analyste de Forrester. Selon elle, la fin du PC et les chiffres catastrophiques du marché n’ont rien à voir avec l'adoption croissante des tablettes. Mais cela vient d’un changement dans les modes de consommation de l’informatique au sein desquels le PC, sous son format station de travail, a encore sa place. Mais doit désormais cohabiter avec différents terminaux, dont les tablettes. A chaque usage, son outil, résume-t-elle.

Twitter : piège de cristal (New York Times)

Voilà un article qui a fait couler beaucoup d’encre aux Etats-Unis. Bill Keller, éditeur du New York Times, comme par provocation, explique que le service de micro-blogging Twitter, tout comme Facebook, rend stupide, et laisse derrière lui tout un pan de la communication entre individus. Des tweets qui s’apparentent à un cour de maternelle, un cerveau externalisé dans le cloud. Et de comparer le réseau social à l’arrivée dans l’histoire de Gutenberg qui, en créant l’impression, à sonné le glas de la mémoire.

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