Cet article fait partie de notre guide: Android vs iOS en entreprise : qui gagne ?

Allocab gère les terminaux de ses chauffeurs avec AirWatch

Le spécialiste du transport de particuliers s’appuie sur la solution de gestion de mobilité d’entreprise de la filiale de VMware pour administrer notamment les iPhone de ses quelque 800 chauffeurs.

Cela fait plus d’un an et démi qu’Allocab utilise les outils d’AirWatch pour administrer des terminaux mobiles. Yanis Kiansky, président et co-fondateur de l’entreprise, explique : « nous travaillons avec 800 chauffeurs. Certains sont équipés de leur propre smartphone et nous fournissons des iPhone aux autres ». Le smartphone s’avère être ici un outil essentiel : les appareils sont notamment dotés d’une application métier, Allocab Driver, qui permet aux chauffeurs de gérer les courses qui leurs sont commandées.

Alors Allocab utilise les outils d’AirWatch pour pousser cette application et ses mises à jour aux chauffeurs. Mais pas uniquement : « nous l’utilisons également pour distribuer des applications issues du magasin applicatif d’Apple et regroupées dans notre catalogue à destination des chauffeurs. On trouve là notamment Waze, le célèbre service de navigation communautaire, mais également l’application MyAirport – pour suivre les arrivées des avions – ou encore de la SNCF, pour les horaires des trains ».

Pour Allocab, recourir à AirWatch présente un avantage clé : « lors de la mise à jour de notre application, nous maîtrisons la distribution, sans être soumis aux aléas du processus de validation d’Apple ». En outre, l’entreprise peut identifier les terminaux sur lesquels la mise à jour a été déployée ou pas, « et la relancer si nécessaire ». Un message invite les chauffeurs à installer la mise à jour.

Initialement, Allocab supportait également Android, mais a décidé d’y renoncer, la faute à un écosystème de terminaux bien trop diversifié – « c’était vraiment l’horreur », lance Yanis Kiansky. D’où l’impératif de distribuer des iPhone propriété d’Allocab aux chauffeurs non équipés, ou dotés d’appareils datés, comme l’iPhone 4, jugé trop lent.

Accessoirement, Allocab peut ainsi maîtriser également le volet réseau du sujet et ainsi éviter que certains de ses chauffeurs n’utilisent des réseaux aux performances non satisfaisantes.

Bien sûr, Allocab gère également les iPhone de ses collaborateurs internes avec AirWatch, mais « c’est l’utilisation la moins stratégique », avec une quinzaine de terminaux concernés.

Passer en direct plutôt que par un intermédiaire

Allocab a commencé par utiliser les outils d’AirWatch via SFR.

L’opérateur propose en effet la solution de gestion de la mobilité d’entreprise (EMM) de la filiale de VMware à ses clients, « avec sa propre surcouche ». Une adoption survenue alors qu’Allocab avait décidé d’abandonner Android et de prendre le contrôle de la distribution de son application métier.

Mais l’offre de SFR s’est montrée inadaptée aux besoins de l’entreprise de VTC.

« La surcouche ne nous apportait pas de véritable valeur ajoutée. Et l’opérateur ne nous permettait pas de profiter immédiatement des mises à jour d’AirWatch ». Surtout, une limite a été atteinte lorsqu’Allocab a souhaiter exploiter toutes les API de la solution d’EMM pour industrialiser ses processus.

En particulier, Allocab cherchait à automatiser l’enrôlement des terminaux mobiles apportés en mode BYOD par ses chauffeurs, avec l’ouverture de la relation commerciale, à l’issu du processus d’évaluation de ces indépendants.

« Nous avons décidé de nous rapprocher directement d’AirWatch », explique Yanis Kiansky, « après avoir évalué d’autres éditeurs. La reprise de l’existant s’avérait au passage simplifiée ».

C’est ainsi qu’Allocab a commencé à basculer directement sur la plateforme SaaS d’AirWatch au premier trimestre. « La proximité avec l’éditeur du service nous permet de disposer d’un excellent support », ajoute-t-il. Et de préciser que l’offre correspond aussi à la politique IT de l’entreprise : « nous n’utilisons que des outils Cloud ; nous n’exploitons aucun serveur physique ».

De quoi satisfaire les besoins de flexibilité d’un service jeune, ouvert effectivement au public en septembre 2012.

Dernière mise à jour de cet article : juillet 2015

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