PRO+ Contenu Premium/Applications & Données

Merci pour votre inscription !
Accédez au contenu Pro+ ci-dessous.
Mars 2026

D’ici 3 à 5 ans, le « prompt engineering » ne servira plus à rien

« Le prompt engineering commence à devenir une commodité », lance Bernhard Schaffrik, principal analyst chez Forrester, lors d’une matinée dédiée aux prévisions 2026 du cabinet de conseil. Son constat tranche drastiquement avec l’approche traditionnelle de l’IA générative, qui consiste à former les utilisateurs principalement sur la manière de poser des questions aux IA. Mais pour Bernhard Schaffrik, il n’y a pas de doute possible. Les signaux faibles le montreraient. « Le prompt engineering ne sera plus une compétence requise d’ici trois ou quatre ans ». Des LLMs qui corrigent eux-mêmes les prompts Cette « science » ne disparaîtra pas complètement, mais les progrès de l’IA la rendraient quasiment caduque. « Plusieurs éditeurs nous ont confié qu’ils développaient des composants qui ne nécessitent plus d’être expert en prompting. Ils utilisent véritablement le langage naturel à la place », explique-t-il. Ce progrès technologique s’appuie sur la masse considérable de jeux de données d’entraînement dont disposent désormais les ...

A lire Dans ce numéro

  • McKinsey : 60 000 employés, dont 25 000 agents IA

    par  Philippe Ducellier

    Le cabinet de conseils utilise déjà de l’IA agentique à grande échelle, que ce soit pour la production de code, des processus RH ou chez ses clients. Un de ses enseignements est de l’utiliser pour augmenter l’Humain, pas pour le remplacer. Et de ne pas négliger la couche d’observabilité.