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Mars 2026

McKinsey : 60 000 employés, dont 25 000 agents IA

« Les entreprises qui font bien de l’IA et qui en tirent de la valeur le font avec un couplage agent-humain ». Ce constat est celui d’Arnaud Tournesac, directeur associé chez McKinsey. Il est devenu une règle au sein du prestigieux cabinet de conseils qui a embrassé massivement l’IA générative et même l’IA agentique. Les promesses des éditeurs tempérées par la réalité Mais McKinsey ne se laisse pas aveugler par les communications marketing des éditeurs autour d’agents complètement autonomes capables de prendre en charge, seuls, un workflow de bout en bout. « Il y a eu pas mal d’illusions sur les gains qu’on allait avoir », constate Arnaud Tournesac avec le recul. Or dans les faits, même des performances élevées restent insuffisantes pour certains processus critiques. « Chez un client, pour traiter les demandes de commandes, la partie LLM + agent atteignait 99,2 % d’exactitude », relate-t-il. « Mais le client ne veut pas perdre 1 % de ses commandes ». Une des conséquences immédiates pour déployer l’IA dans ce contexte est de ...

A lire Dans ce numéro

  • McKinsey : 60 000 employés, dont 25 000 agents IA

    par  Philippe Ducellier

    Le cabinet de conseils utilise déjà de l’IA agentique à grande échelle, que ce soit pour la production de code, des processus RH ou chez ses clients. Un de ses enseignements est de l’utiliser pour augmenter l’Humain, pas pour le remplacer. Et de ne pas négliger la couche d’observabilité.