Kiabi, Nexity, GDF Suez choisissent Informatica pour leur gestion des données

A l’occasion d’une table ronde lors d’Informatica Day, Kiabi, Nexity et GDF Suez Dolce Vita ont exposé leur utilisation d’Informatica dans leur problématique de gestion et de qualité des données.

C’est désormais sous l’angle de la bonne ou mauvaise gestion des données qu’il faut voir désormais la qualité des projets informatiques. C’est du moins une des conclusions qui se dessinait clairement à l’issue des débats de la table ronde animée par LeMagIT.fr sur Informatica Day le 10 octobre dernier. Celle-ci réunissait notamment Arnaud Roques, Platform Architect Finance/Achats au sein de la DSI chez Michelin, David Legendre, responsable de l’équipe données chez GDF Suez Dolce Vita, Frédéric Crépin, Responsable Etudes des Systèmes Clients chez Nexity, Laurent Flasza, responsable web et SI de Kiabi,  et Sébastien Brette, ITM Manager chez Alcatel Lucent.

La gestion des données pour optimiser l’approche cross canal chez Kiabi, GDF Suez Dolce Vita, Nexity

Confronté aux mêmes enjeux de décloisonnement des données, de qualité de données et de traitements analytiques dans des approches cross canal, les projets présentés par Kiabi, GDF Suez Dolce Vita et Nexity s’inscrivent clairement dans les enjeux actuels de maitrise des données marketing et commerciales au service d’une meilleure compréhension du comportement des clients.

 Pour Laurent Flasza, Responsable des SI Web et Marketing de Kiabi l’enjeu se situe clairement, compte tenu de la progression d’Internet, au niveau de la maitrise des données cross canal. Kiabi dispose aujourd’hui de trois types de données : celles liées aux  bases de données relatives aux cartes de fidélité, celles liées aux emailings et enfin celles liées au site Internet. L’objectif était dès lors, témoigne Laurent Flasza, de consolider nos informations clients à partir de ces trois bases et les intégrer dans notre MDM. L’interrogation du MDM se fait via le biais de Web Services. Il y a eu une véritable prise de conscience des équipes, notamment Marketing, que ce socle était important pour la connaissance client déclare-t-il au cours de la table ronde. Dans un avenir proche, nous pensons à une base « historique d’achats » pour lier les achats magasins ou Web à nos clients », ajoute Laurent Flasza.

Même souci de gestion des données comme pierre angulaire des futures approches d’analyses marketing chez Nexity.  Pour Frédéric Crépin, Responsable Etudes des Systèmes Clients, « le projet actuel est de créer un référentiel client unique par le biais d’un MDM à partir de trois silos d’informations pour bénéficier d’une vision à 360° du client. Notre première tâche a été de mesurer la qualité des données grâce à la solution Informatica qui a permis de montrer que nous avions beaucoup de doublons ainsi que des informations erronées et surtout de valoriser un projet MDM en place depuis un an et qui deviendra par la suite la clé de voûte d’un projet CRM.

Aujourd’hui, le MDM est devenu chez Nexity la source d’alimentation des différentes campagnes marketing. « Pour l’heure, nous travaillons sur une gestion correcte des « opt-in » et l’anonymisation de données qui sont des demandes fortes de nos services commercial et juridique. Nous évaluons par exemple la solution de Data Masking d’Informatica qui pourrait bien répondre à notre besoin », ajoute Frédéric Crépin. 

Toujours dans le cadre d’une meilleure connaissance  des clients, GDF Suez Dolce Vita a également choisi de passer dans un premier temps par une étape de cohérence des données avec la mise en place d’un MDM.  Comme en témoigne David Legendre responsable de l’équipe données : « notre approche d’intégration des données s’effectue par le biais de la solution Informatica PowerCenter, la qualification s’effectue via les modules Informatica Data Quality et Adress Doctor au sein d’une base de données de Teradata de 9 millions de membres (sur laquelle s’appuient la Business Intelligence et tous les reporting).  Pour David Legendre Informatica a permis de corriger, normaliser et enrichir à la volée les informations clients pas toujours exactes ou incomplètes saisies par les 2 000 conseillers clients. Le projet a été facile à mettre en œuvre car il a été porté par le métier (essentiellement le marketing). « Aujourd’hui, nous avons fini la première boucle d’amélioration sur la qualité de données pour nous lancer dans une seconde. Et en parallèle, nous nous penchons sur la sécurité des profils utilisateurs à la demande de notre service RH », a commenté David Legendre au cours de la table ronde.

Volumétrie et qualité des données chez Michelin et Alcatel Lucent

Au delà des projets en vogue liés à la qualité des données dans le cadre d’analyses futures sur les comportements des clients, la table ronde a permis de mettre en avant d’autres types de projets. Chez Alcatel-Lucent, Sébastien Brette  qui travaille au sein de la R&D, notamment sur les réseaux 4G, a expliqué :  « notre mission est d’améliorer la qualité des logiciels que nous fournissons à nos clients grands opérateurs. Notre projet  avec Informatica a commencé il y a une dizaine d’années avec une focalisation sur le reporting des défauts logiciels. Ce reporting était manuel et cela devenait très compliqué. Le ROI a été quasiment instantané. Nous n’avons jamais rencontré de problèmes techniques. L’idée finale est de consolider toutes les données dans un seul endroit pour améliorer continuellement la qualité de nos produits », a t-il ajouté durant la table ronde.

Chez Michelin, ce sont les aspects liés à l’archivage des données dans le cadre d’une migration vers Oracle qui ont nécessité une approche spécifique avec Informatica. Arnaud Roques, chef de projet Finance/Achats au sein de la DSI a expliqué ainsi : « notre vocation est d’optimiser les processus financiers importants ainsi que le reporting pour faciliter le pilotage de l’entreprise. Au sein du groupe, chaque filiale avait son propre ERP. De ce fait, la consolidation était difficile. La décision a été en 1999 d’utiliser Oracle eBusiness Suite pour tous les pays du monde. Assez rapidement, nous nous sommes heurtés à une problématique de volumétrie de données. Nous nous sommes tournés vers Informatica pour résoudre les problèmes de performance au travers d’un archivage des données hors de la base de production. Ce qui nous a intéressé dans la conduite du projet, c’est l’expertise technique d’Informatica dans l’environnement Oracle, mais aussi fonctionnelle. Aujourd’hui, nous avons réussi à casser les silos entre les pays, la prochaine étape consistant à modifier les process organisationnels de l’entreprise pour intégrer d’autres systèmes et informations et les rendre accessibles au plus grand nombre », a t-il commenté lors de la présentation de son projet.

Dernière mise à jour de cet article : octobre 2013

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