Divalto promet ses premiers agents IA pour la rentrée
L’éditeur d’ERP et de CRM pour les ETI va sortir des agents dédiés au commerce, aux interventions terrain et aux approvisionnements. D’autres suivront. L’évolution du produit confirme que l’IA agentique ne sera pas réservée aux grands groupes.
Il n’y a pas que les grands groupes qui ont droit aux agents. Divalto, l’éditeur alsacien d’ERP et de CRM qui cible les ETI et les PME, promet d’en intégrer à ses outils à la rentrée 2026.
À la différence d’un « assistant » qui se contente de répondre à une question, un agent est capable de décomposer un objectif en plusieurs tâches, puis de réaliser les actions attendues par l’utilisateur en mobilisant des données et des outils.
Tous les « gros » éditeurs d’applications métiers – Salesforce, Workday, SAP, Oracle, IFS en tête – ont investi massivement pour « augmenter » leurs solutions avec ces IA qui automatisent des processus entiers. SAP parle même aujourd’hui « d’entreprise autonome ».
Chez Divalto, l’offre autour des agents s’articulera autour de trois piliers.
Des agents « prêts à l’emploi » seront directement intégrés dans son ERP et CRM. Les premiers agents cibleront spécifiquement des processus dans le commerce, les interventions terrain (planification, optimisation de tournées, diagnostic de pannes) et les approvisionnements.
Ces agents pourront être « personnalisés » – c’est-à-dire qu’ils pourront être configurés et ajustés – par les entreprises pour s’adapter à leurs contraintes et à leur manière de faire.
Enfin, Divalto prévoit un outil de création spécifique pour créer de toutes pièces de nouveaux agents IA. Cet outil sera destiné aux partenaires et aux intégrateurs.
Dans tous les cas de figure, et même si la promesse de l’IA agentique est une hyper-automatisation, « l’humain conservera en permanence la maîtrise de la décision », insiste Christian Dhinaut, directeur de l’innovation produit chez Divalto qui promet que de nouveaux agents viendront régulièrement enrichir l’ERP et le CRM.
Lire aussi :
Divalto au rythme de l’IA et de la facturation électronique
L’éditeur d’ERP et de CRM vise désormais 60 millions d’euros en 2030 à la faveur d’une transformation profonde de son modèle économique porté par le SaaS et l’IA. En toile de fond, la RFE préoccupe fortement ses clients.
